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 Oh Baby We'll Be Old [ERWAN]

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MessageSujet: Oh Baby We'll Be Old [ERWAN]   Dim 14 Juil - 15:05

hrp: un peu court, faut le temps que je rentrer dans le perso...


J'avance les pieds nus dans l'herbe mouillée. Je ne sais pas où je suis. Ni qui je suis. Au fond je ne sais plus rien, grisé par les fumées sépulcrales, grisé par mes rêves échevelés j'avance sur les feuilles desséchées, pourries et trempées. J'avance et je tue, la larve laissant ses tissus déchiquetés se frayer un chemin entre mes orteils. J'avance tout droit, cet énième pétard crevant entre mes lèvres jaunies. Mes yeux sont rouge comme un bon bordeaux, rouges et ronds, brillants comme une lune, roulants et trempés, deux petits soleil noirs aux radiance rouges. Deux putains d'yeux explosés,défoncé, déchiré. J'ai trop fumer. Où alors j'ai trop vécu ? J'avance, les pas trébuchants, l'équilibre chancelant, ça tourne autour de moi, comme dans un manège, ça tourne comme la robe d'une gitane qui danse, ça tourne comme la planète, les heures défilent sous mes yeux comme des secondes. Je continue tout droit, toujours tout droit. Mon monde est petit comme un pas. Je change de planète à chaque chutes. Le soleil, bien au chaud dans ses nuages lactés me lance un regard torve. Ashmann me suis de loin, iridescent dans son pelage de neige immaculée, le pas emprunt d'une majestés animale. Qui suis-je face à un lion ? La majesté tremblent dans chacun de ses pas. Une grâce réale, impériale et écrasante. A genoux. Le roi marche dans ses coussinet noirs, sa couronne/crinière blanche agité par le vent chaud de l'été. Et moi j'avance comme un héraut. Quelle terre allons asservir aujourd'hui mon roi ? Qu'elle être allons nous soumettre ? Ou allons nous posés notre règne ? Moi j'avance et tu me suis. Mon ange.

Je m'arrête quelques secondes,regardant autour de moi. Ça fait des heures que j'avance, que je tourne en rond en laissant le soleil tanner ma peau. Ashmann, se pose à coté de moi, silencieux comme toujours. Je ne sais pas ou je suis, j'ai juste marché jusqu'au soleil mais c'est la forêt qui à cueillis mes pas. L'Aura enroule ses châle brumeux autour de moi, mon esprit grisé l'avait oubliée. Je m'en vais la chasser d'une autre fumée. Les yeux dans les feuilles qui dansent je laisse le chanvre pur éclore, fumée et parfum, griserie. J'aspire comme un enfant téterais. Je me nourrit au sein de la mère psychédélique, tétant son lait opiacé ou chanvré, hallucinogène ou non, j'aspire à l'essence. L'homme peut voler tu sais, mais c'est pas d'ailes dont il à besoin. Juste de fumée. Un peu de fumée. Le rêve à les cheveux vert et les doigts brun. D'un geste souple, je laisse tomber la cendre qui se mêle au parterre de feuilles brunie, séchée puis pourries et trempée.

La forêt m'ouvre ses cuisses, voici une femme que je m'en vais dépucelée. J'entre sous le couvert des feuilles qui m'hote au regard inquisiteur du soleil. Ashmann trouve une branche ou aller se percher, me regardant de ses grands yeux pâle. « tu devrais fumer autant.... »Je lui sourit, sans réponse, laissant mon corps chuter sur le parterre tiède. Le ciel est d'un vert limoneux, tremblotant au grande tache bleue. « Tu sais bébé, on jour on s'ra vieux, on jour on va crever. Moi j'veux vivre avant, vivre a en crever, fumer à m'en déchirer les poumons, baiser à m'en tuer le corps, j'veux m'empoisonner avec la vie tu vois... » Ses yeux pétillèrent de l'ombre d'un sourire. Ashmann sourit avec les yeux, toujours, une plissure des paupière et un pétillement au fond de ses prunelles. J'ai toujours aimer ses yeux, clairs comme de l'eau. Peter avait les même. Il avait la même façon de sourire aussi. Sans lèvres, juste avec les yeux. Ses lèvres, il me l'avait dit, ses lèvres ne servait qu'a m'aimer. Mes yeux à moi son verts et ne sourrie plus vraiment. Il n'y a que mes lèvres qui sourrient. Les vrais sourire se fond avec les yeux.

Sautant de son perchoire, Ashmann vint se poser tout contre moi. J’ouvris mon bras pour qu'il pose sa grosse tête contre mon buste. Ashmann sent toujours bon. Un peu comme un chat mais avec un arrière parfum plus sauvage, plus fauve. Ma main s’emmêla dans sa crinière que quelques tresses striaient. J’aspirais une nouvelle latte. «Ils te manque à toi aussi ? » Je demande. « ... ». Je me tus donc, continuant à jouer avec son pelage doux. « Ca te dirais des dreads ? ». Il pose sur moi un regard outré. Moi je continuait à regarder les feuilles. Le soleil jouait à cache cache derrière elles et les nuages. Le ciel semblait vert. C'est une lumière verte qui caressait nos corps, comme si nous baignons dans l'absinthe. Le sol me bois vert le fond. J'ai l'impression que les cadavres des feuilles veulent m'avaler. Nous lovoyons entre les jambes de Mère nature et moi j'ai les yeux dans le ciel, crachant un dernier volute de fumée avant de laisser tomber le joint. L'odeur douceâtre plane lourdement.

Un bruit. Un craquement. Ashmann se relève, reniflant, moi je ne bouge pas, cadavre défoncé sur le sol. Si c'est la mort qui est là qu'elle vienne me cueillir, elle verra bien que je ne suis pas mur. Pour le moment je vole avec quelques papillons de lumière couleur jade, de l’émeraude dans les yeux, les veine verdies de fumée.



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Erwan McSteen
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MessageSujet: Re: Oh Baby We'll Be Old [ERWAN]   Mer 17 Juil - 2:01

C.rac Boum.  C'est d'habitude le bruit que font les chutes. C'est faux. Enfin... Faudra expliquer comment on peut entendre sa propre chute la tête dans le sol ! Il ne faut pas faire de son cas une généralité mais quand même... Qui a pu entendre le bruit de sa chute avec le cerveau qui fait flok flok dans la tête ?! Je vous le demande ! Le pied dans une racine de merde, la tête dans la terre s'engouffrant de son nez, une sensation plus que désagréable dans la bouche et les sinus, l'homme au sol grimaça en grommelant -ne pouvant jurer... ouai la terre dans la bouche...- tel un grizzly. Un grizzly de petite taille disons... Nouveau-né, avec une sacré toux, la voix enrouée et... la tête dans le sol...

L.e gamin finit par relever sa figure toute brune en recrachant une feuille et lançant un regard désespéré aux insectes lui grimpant dessus. Mais pire que ses genoux et ses coudes en feu, la nouvelle déchirure à son pantalon -maintenant en haillon- ou que le goût de feuille en stade terminal de décomposition dans sa bouche...

« MA CLOPE PUTAIIIIIIIN....! »

L.a cendre encore braisée rougeoyait devant lui, le mégot encore fumable il y a quelques secondes était maintenant finit... Gisant triste spectacle tel un chaton abandonné sur une aire d'autoroute, le tabac roulé s'éparpillant, déchus... Ne remontant même pas à la surface, perdu, magnifique vaisseaux, sa compagne depuis sept minutes... Tombé au fond d'une minuscule flaque... Tombée par terre il n'y aurait eu aucun problème, pas de chichi, on abandonne pas sa maitresse comme ça ! Nicotine petite femme de mes rêves qui m'accompagne chaque jour un peu plus vers la tombe mais enivre d'une douce odeur âpre; l'air, les vêtements et la bouche. Hormis ça il avait les cuisses mouillés comme le haut... L'herbe était humide... Le blond ne nota pas trop ce détail, occupée à pleurer la mort de son mégot cher à son coeur, et ses membres endolori. Pourquoi était-il sortit de son lit aujourd'hui...?

U.ne question qui revenait bien souvent, et qui avait à chacune de ses fois avait une seule et même réponse : Un stupide chat incapable de tenir sur place, égoïste, et afaune. « …. » En même temps ce silence radio, ça faisait plusieurs mois que ce mutisme durait... Aucun pour faire un pas vers l'autre, cette situation avait finit par, sans que cela en accommode par quelconque intérêt l'un ou l'autre, mais fierté, orgueil, obstination et indifférence rallonge les silences jusqu'à les imposer. Et puis... Ce n'était pas comme-ci en deux ans ils avaient tout deux partagés fous rires et moments de joie communs. Plutôt distance, conflits inutiles, stoïcisme et totale impassibilité. De toutes manières, ils n'avaient pas besoin d'eux... Le félin tâché ne se retourna aucunement pour s'enquir de l'état de sa moitié -ou du boulet qui l'accompagnait et larbin qui le logeait. Inutile, il savait très bien que le paillasson n'avait rien. L'usage outrageuse d'empathie et de lien télépathique tuait vraiment tout de cette relation se devant pseudo-fraternel.... Et puis il s'en foutait de ce que pensait ce crétin de moustachu ! Coincé dans la forêt

Après un dernier soupir lassé, il finit par se remettre en route, trottinant derrière le chat afin de pas trop se laisser distancé. Il ne réussirait pas tout seul à sortir d'ici... En marchant tout droit pendant 6 heures encore, il avait peut-être une chance...

« Raaaah ça te tuerai d'attendre deux minutes non ? » Lâcha-t-il sèchement à l'adresse de Kawan.

L.e léopard s'immobilisa. Erwan stoppa net aussi. Depuis quand il l'entendait et l'écoutait ce bon qu'à salir ces draps de poils et de... Sa pensée coupa immédiatement en croisant le regard de l'ewig. Cela ne dura qu'un seul instant, l'animal avait repris sa marche royale laissant le blondinet derrière lui. Cette froideur...

S.ans voix, il regarda celui censé être son meilleur ami à la vie à la mort, dans la maladie comme dans la souffrance, s'éloigner de plus en plus ignorant royalement l'autre être vivant doué de conscience de cette forêt. Erwan eu un petit pincement au cœur. Il y a des regards qu'on aimerait à ne jamais avoir à croiser... Par dépit il finit se relever complétement, une jambe, puis une autre, et se mettre à suivre de loin le fauve caractériel.

N.e sachant pas comment occuper son esprit, qui, il savait accolé à celui de sa moitié, situation assez gênante, il se mit alors à regarder le ciel et les plantes, si ce n'est le sol... Il fallait bien reconnaître... C'était calme... Un des endroits les plus calmes... Et puis cela faisait bien d'entendre les oiseaux et grincement des branches. Cigarette à la bouche, les mains enfoncée bien au fond des poches, les yeux à demi clos lui donnant son habituel air endormi. La forêt les enveloppé sous une voute bienveillante de feuille et de branche, dévoilant le ciel bleue à travers lespercées dans les feuillages, dévoilant une mosaïque de couleurs et de lumières..Toutes les feuilles étaient vertes... C'était assez joli... Un petit vent frais soufflait sur nuque... Ce n'était pas désagréable non plus. Il enlèverait bien ces chaussures histoire de fouler l'herbe du bout des petons. Façon de parler... Mais le cadavre d'une souris le dissuada de marcher d'une manière plus « naturel ».

S.a tête heurta une seconde fois le sol, plus violemment. En plein sur la tempe. Le pied encore prit dans une racine... Une grande farandole de danseur de claquettes à semelle cloutées s'organisa dans son crâne en chantant en boucle le générique des schtroumpfs mêlé à Oui-Oui... Oui, autrement dit, un mal de crâne affreux... Plus le néant total, poursuivit par une douleur lancinante et aigüe, comme un long acouphène mouvant dans son cerveau. Serrant sa tête entre ses bras et ces genoux, comme-ci ces membres pouvait atténuer la douleur en l'étouffant. Il resta ainsi pendant une minute, puis deux, puis cinq minutes... Yeux clos, qu'il finit par ouvrir de nouveau et ce qu'il vit lui fit presque immédiatement redresser la tête.

S.es yeux complétements l'observait avec une fascination étrange et béatique à mettre froid dans le dos... Erwan avait vu des camés, mais lui, il ne savait pas comment il faisait pour tenir éveillé encore ! Il faisait presque peur, complétement immobile, mais les yeux révulsé en plein délires lui donnait l'air d'un diable prêt à sortir de sa boite. Et vous manger..
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MessageSujet: Re: Oh Baby We'll Be Old [ERWAN]   Sam 14 Sep - 12:03


Tourne et tangue, le bateau des anges. Tourne et fuis, le bateau de la nuit. Je tombe, on coule, l'eau me boit vert le fond, l'eau brune aux doigts de feuille griffe ma peau, coule dans ma gorge, emplis mon corps tandis que des milliers de soleil vert me brûle. Je fume, au sens propre. Je vois de la fumée s'échapper en de long volute reptilien de ma gorge, comme si mon âme dans un dernier soupir voulait s'en aller, s'évaporer. Mes yeux paniquent, cherche un point d'ancrage puis perdent conscience et se vide, matant le vide intersidérale qu'il y a entre moi et le monde. Je suis un accouchement éternel, un placenta psychotique, je naît puis meurt, éphémère en réincarnation, la terre m'aspire en son sein et je louvoie comme un serpent, comme un amant, nonobstant. Je fond, liquéfaction, mes sens s’emmêlent et mon cerveau confond. Je sens l'odeur de la lumière et je vois le goût de l'air boisé. Je ne suis qu'une illustration défaite, un mélange anarchique de couleur que l'artiste a jeter pèle mêle sur la toile.

Et mon aura danse autour de moi, maîtresse destructrice, fumée fatale. Je crève et je renaît dans une défonce sans limite, éclater contre le sol comme une putain de bombe à eau. Je crève et je renaît dans un cycle immuable ou des vagues de défonce me gifle, ma conscience s’effrite par petit morceau. Le monde est vert, je baigne dans une rivière de chartreuse, me noyant dans l'ivresse émeraude. Un homme a l'eau ! Un homme à l'eau ! Je me noie, mes poumons me brûlent. Mes yeux sont là, figure pathétique et figées, morte quasiment, taillée dans le marbre blanc. Mes yeux fixent une vide remplis de rêve,  un monde unique, éphémère, qui n'appartient qu'à moi. Je démontre la maïeutique de Socrate, l'accouchement de mon esprit, à travers mes yeux, vagins enfumée, utérus en iris.  Incarné dans le sol boisé, dans les feuille vaginale pourris d'une terre salope, dans la fumée glissante, ou je ne sais ou. Je suis défoncé, démonter, une loque cadavérique lasse sur la terre, dans un dernier soupir d’extase. J'avorte de ma raison par la fumée.  Démonté sur le sol comme une traînée aux dernières passes. Crevant parmi les insecte qui grimpe sur mon corps, les doigts perdu dans le poil fin d'Ashmann.

Chute. Brisure

Le monde éclate, la bulle se perce, se remplis d'eau. Mon monde s’effondre, s’effrite et agonise. Tout mes sens retrouve leur place puis s’emmêle. La chaleur, je sens une chaleur sourde me remplir, un feu, un torrent de flamme glisse dans mes veines. La douleur se bloque dans ma gorge et le cœur me monte. Le peux de nourriture que j'avais dans le ventre s'étale dans une écœurante odeur de bile. Des hordes d'éléphants piétine mon cerveaux, on me plonge dans une mer défaite, je me noie, encore, la tête sous l'eau je lutte. Je ne comprends rien.

Je ne comprends plus rien, jusqu'à ce qu'au fond de mes tripes, au fond de mon âme, là ou des lambeaux de ma raison gisent naît un cris, un cris pur, brisé. Un nom. Son Nom. 

« PETER ».

 Son visage fatigué imposé dans mes rétines, se superposant a celui de l'homme, les trait colle. Le même regard fatigué, la même bouche famélique, tiré dans un trait fin, le même visage pâle, les même cheveux en bataille, le même sourire ironique, involontaire au fond des yeux, la même folie sous sous-jacente. Mon cœur sortie de ma poitrine, suivis par mon corps pour me jeter contre mon amour,  l'astrolabe du diable. Mes bras cherchent et retrouve les angles ou se loger. Puis la colère. Un colère passionné, ma bouche impropre se retiens de s'écraser contre la sienne, mes mains agrippant ses cheveux. Mais l'odeur, l'odeur n'est pas la même. Le feu brut qui s'était éveillé au fond de mes yeux s’éteint, de la gorge d'Ashmann s'échappe un long feulement de douleur d'un beauté si saisissante que le silence absolu l'accompagna, pas un oiseau ne chanta, nos souffles coupées par la grâce du cris du roi des animaux. Le roi danse. Le roi pleurs. Le roi pense. Le roi meurt.

Mes bras tombe le long de mon buste. Mon énergie s'évapore et ma volonté se brise, mes yeux fixe la figure menteuse de l’imitateur. La beauté brute du fantôme décharné, l'incarnation d'un souvenir brisé, étiolée. Il fait noir tout autour. Il n'y a que lui. Que lui. Le noir. Un voile devant les yeux. Je chancelle, me levant. Ashmann regarde l'inconnu. Mon aura tremble, haineuse, je n'y fait pas attention. Malheureusement. Elle se jette sur lui avec la soif de douleur qui la caractérise, sans que j'ai pu l'arrêter elle s'enfonce dans sa peau, remontant dans ses neurone triturer sa psychés à l'évidence chancelante, enfantant au fond de son encéphale les visions de ses pires cauchemars. Puis je perd connaissance. Je tombe, le sol accueillant ma chute. Mon aura se rétracte et la lumière s’éteint. Pas pour toujours. Malheureusement.
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