Eternal Time ♪


 

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 Il n'est jamais trop tard ...

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Emily M. Mcdonald
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MessageSujet: Il n'est jamais trop tard ...   Dim 20 Oct - 1:34


Il n'est jamais trop tard




Maintenant deux semaines que Scott et Ayla avaient passé la nuit ensemble dans l’appartement de cette dernière. Bien évidemment il ne s'est pas produit tous ce que les petits pervers s'imagine, cette nuit a été consacré au confidence, aux aveux et autre choses sur le passé de chacun. Le jeune homme n'avait cependant pas étalé sa vie actuelle au yeux de la demoiselle, c'est vraie que avoué à quelqu'un qu'on couchait avec une personne pour son fric et que maintenant cette personne vous harcèle n'est pas vraiment une mince affaire.  Il savait qu'un jour tout le monde apprendra sa relation peut catholique avec une femme riche, à la fortune immense et marié à un colonelle des forces spécial de l'armée de l'air.

Vraiment pas de quoi ce réjouir excepté pour la fortune.
Scott savait que si son mari apprenait la relation qu'ils avaient eux, il décéderait sur le champ surtout que aucune injonction ne sera prise, étant un mutant la justice n'était pas vraiment en faveur de ses derniers donc l'affaire serait classé et le meurtre de Scott jamais punis enfin ceci ne sont que des suppositions hasardeuse et fictive que le garçon s'imagine. Pas vraiment de quoi se réjouir mais bon, il faisait avec, il avait décidé de vivre comme une « pute » il doit maintenant assumer les conséquences de ses actes et il le savait.  

Naya sa Husky blanche l'avait prévenu durant toute ses année de cavale, « ne fais pas le con, arrête de faire l'idiot, ou arrête toi on dirait une prostituée. » Des mots crus et sans état damne elle lâchait cela mais pour la bonne cause, elle ne voulait pas que son précieux compagnon décède surtout qu'il l'emporterait avec lui. Elle essayait de le résonné mais il était une tête de mule avec un petit pois en guise de cervelle donc rien ne pouvait y changer quoique ce soit. Il croyait que c'était la seul façons de s'en sortir résultat il risque la mort ou autre chose avec cette Vanderwood de malheur qui lui pompe toute son énergie et pas qu'en tâche ménagère si vous voyez ce que je veux dire. La pauvre Naya elle attendait toujours devant la maison ne voulant assisté à ce désastre.

Ce jour là, Scott avait dut en « urgence » se rendre chez la vieille Vanderwood pour lui procurée un plaisir intense celons ses mots. Le jeune homme n'avait eux que le choix de répondre par une affirmation cette requête sans vraiment grande conviction il était rentrée dans la maison de la millionnaire.

Elle l'avait pris par la main, son corps était à moitié dénudé et son visage peint au font de tain, les lèvres aussi rouge que les fesses d'un Babouin . Les escaliers en chêne grinçaient sous les pas du brun et de son amante, elle avait l'air pressé de passer au chose sérieuse contrairement à lui qui n'en avait en aucun cas le désire. La chambre était grande ouverte, les draps dessus étaient d'un blanc éclatant, une tête de lit en fer blanc et des meubles couleurs chêne meublaient la pièce. Tous deux sont entrés dans ce lieu si intime, fermant avec soin la porte, laissant maintenant juste le désespoirs de Scott hurler.

Naya l'ewig du jeune homme attendait dans la rue le retour de son ami, elle ne supportait plus vraiment cette mascarade perpétuelle, c'était comme si elle était patte et poing liée sans pouvoir le sortir de cette boucle infernal alors qu'elle était sensé être sa protectrice, elle l'aime beaucoup, elle en veut pas le perdre à cause d'une vieille folle en manque de sexualité et de jeunesse. Elle continuait sa promenade dans les rues de Forest Hill, restait devant cette battisse lui était impossible surtout que la discrétion et la Vanderwood ça fait deux. Les gens autours d'elle la regardait étrangement, pourquoi ? Elle n'en avait aucune idée, bon certes dans les ruelles de la ville un chien blanc Husky se promenant seul c'était étrange même pas vraiment normal. Elle décida donc de rebrousser chemin se posant dans le jardin extérieur de la vieille.  

Une trentaine de minutes plus tard, le beau brun sortit du bâtiment, les cheveux en batailles la chemise qu'il portait ouverte car les boutons avaient été apparemment arraché, remettant le bouton de son jean en place pour soutenir se derniers. Il faudrait être aveugle pour ne pas comprendre ce qu'il c'est passé dans cette battisse.  Naya c'est approché l’œil sévère et méchant, elle lui sortit assez méchamment :

« Quand vas-tu enfin arrêter ce petit jeu débile ? Quand vas tu stopper cette mascarade ? Tu es heureux comme ça peut être ? Tout le monde voie que tu perds ta joie de vivre, ton talent de farceur et de séducteur, tu deviens mollassons répondant à tout les appelle de cette vieille folle. Je...je m'inquiète pour toi, je n'ai pas envie de te retrouver un jour mort même s'il y a des chances que je le sois aussi. Je veux que tu lui dises stop. »


La husky avait prit un ton grave et autoritaire comme une mère aurait pris avec son enfant. Elle aimait Scott mais il se comportait comme un con.
Il réfléchissait à ses paroles attentivement avant de lui répondre :

« Tu crois que je le fais par plaisir, tu crois que j'aime b**** avec une femme qui à deux fois voir trois fois mon âge ? J'ai pas le choix, je suis pris au piège d'accord, j'ai fais une connerie et maintenant j'assume les conséquences, je dois faire ce qu'elle veut ou elle me dénoncera à son mari et là on mourra tout les deux quant-il m'aura brisé la nuque. Donc non je ne fais pas sa par plaisir mais pour la préservation de ma vie. »

Ses paroles dites plus rien ne ressortit de la bouche du jeune homme et de son ewig traçant leur chemin vers leur appartement espérant pouvoir se reposer après une journée si agité. Mais une personne lui fit dévier de son objectif une jeune femme à la carrure mince à l'allure féminine, des cheveux blonds dorée descendant sur ses épaules, un chat au poil blanc et long se trouvait autour à ses pieds. Le jeune garçon reconnu cette personne entre mille, c'était AYLA. Il prit la décision de l'abordé après deux semaines sans la voir après cette longue nuit de confessions.

-Ayla ! Il attrapa le bras de la jeune fille et la tourna vers lui, c'était bien elle, il la fixa et lui demanda Je ne voulais pas te déranger mais comme tu sais ça fait deux semaines que je ne t'ai pas revue je voulais savoir comment tu allais. Alors comment vas-tu ?  
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Mer 30 Oct - 14:56

Ayla & Scott.
Une histoire de cœur, une histoire de larmes, une histoire de rire.
_________
Le jeune homme s'avance, délicatement, élégamment. Il me tend sa main, je ne vois pas son visage, qui es-tu ? Je murmure. Je répète, Qui es-tu ? L'ombre est sur son visage car je ne le vois pas, je ne le reconnais pas, puis soudain, un halot de lumière puissant éclaire sa figure de dieu. Il est beau, il est grand, c'est Scott .. Autours de nous rien, un infini de blanc, il me sourit. Je lui rend son sourire, il me serre dans ses grand bras musclé, je ressent réconfort. Je me sens bien, son souffle contre mon oreille. Ses mots doux. Ses gestes délicat. Atterrissant subitement à quelques mètres de nous, un éclair audacieux qui jette ses éclats de feu, une nuée d'étincelles frivole.  Je ne sent plus sa main dans la mienne, je me retourne, il est me regarde, un sourire malheureux sur son visage qui se décompose, il est malade ! Il crache du sang, le sang envahit l'infini blanc, il n'y a plus de blanc nul part, le sang monte, encore, il m'arrive au genoux, il y a des vagues, c'est une marre de sang, non plus une marre, un océan, il est loin de moi, je l'appelle, j'hurle, il me tend la main de loin, il semble perdu, il est effrayé, la peur est sur son visage .. mais .. ce n'est plus son visage ! C'est celui d'un autre .. Oh papa .. Je nage de toute mes forces jusqu'à lui, j'y suis presque, oui presque .. Soudain, un vague immense nous submerge j'entend son cris puissant, sa main, elle sort de l'eau .. du sang. Oui, il va mourir, non papa ne meurs pas !
* Ayla réveille toi, ce n'est qu'un cauchemar tout va bien ! chhhcht, je suis là ma belle, tout va bien !*
Quoi ? Un cauchemar, j'ouvris soudain les yeux, deux grands yeux rond apeurés, écarquillés tel deux billes. Tout ça était faux ? Je soupirais de soulagement. La lumière du jours s'échappais à travers la fenêtre, quel heure il était ? Je me tournais vers mon réveil, 8h 30. Oh, ça va, pour un samedi, j'étais tranquille. Je me leva donc, me dirigeant vers ma salle de bain minuscule, puis me fit un brin de toilette, je me demandais bien ce que j'allais faire de ma matinée, peut-être un peu de shopping ? Oh oui ! Après m'être bien lavé, changé et maquillé convenablement, je pris mon sac à main et fouilla dans mon porte monnaie, par chance il me restait tout juste assez pour me faire plaisir comme il fallait, environs une centaine d'euros. Neige qui me regardait, paraissait perplexe à l'idée de sortir, à mon avis, tous ce qu'elle voulait s'était dormir, roulé en boule dans mon lit bien au chaud. *Tu sais, tu es libre de rester ici hein, je ne t'oblige à rien ma p'tite Neigette, c'est pas parce qu'on s'est promit d'être toujours là l'une pour l'autre que tu dois me coller les baskets H24 !* Dit - je avec un mine sournoise. Elle me regarda un long moment, puis elle bailla à s'en décrocher la mâchoire *D'accord .. bah je préfère rester ici moi .." Je me tourna vers elle, un grand sourire au lèvres puis, avec un geste pleins de douceur lui caressa la tête. *Comme tu veux ! Si je trouve un truc qui pourrait te plaire je te l'achèterais.* Au moment où je m'apprêtais à partir elle leva subitement la tête et dit : *ne va pas trop loin surtout ! N'oublie pas qu'on doit être toujours assez proche !* *T'inquiète pas va, la ville c'est juste à côté !* Je lui fit un clin d'œil puis ferma doucement la porte, je tourna une dernière fois la clé, puis hop, j'étais partie pour une longue balade sympas en ville. Le sol des couloirs crissait sous mes pas, un craquait doucement. Lorsque je prit la porte d'entrée, le vent souffla doucement sur mon visage, écartant quelques mèches rebelles au passage, je respira l'air frais du matin puis m'évada d'ici. Mes pas m'emmenèrent vite au centre de la ville, les boutiques étaient en solde, j'étais vraiment au paradis, parfois, quelques beaux jeunes hommes me souriaient, je leur rendais un sourire tout aussi, même plus, beau. Mes yeux, sans que je le savais, cherchaient quelqu'un. De tout mon être, je ne voulais voir qu'une personne, celle là même qui m'avait écouté pendant des heures, qui m'avait embrassé et ont avait dansé. Cette fois allait-il encore me laisser en plan comme à la soirée de David ? Pendant cette fameuse soirée ça m'avait était égal, mais à présent qu'on avait eu une vraie discussion, je ne pouvais pas faire comme si c'était faux, comme si il ne s'était rien passé.
Alors que je marchais paisiblement, un jeune homme m'interpelle, je me retourne et qui je vois ? Lui. J'avais vraiment du mal à croire qu'en face de moi c'était Lui. Il me parlait, ses mots me faisait l'effet un halot de chaleur au milieu de mon ventre, un sourire bête éclairait mon beau visage. " Oh Scott ! Je suis si contente de te voir ! Ne sachant si je pouvais ou non le prendre dans mes bras, je restais cloitré sur place. Oui je vais bien ! Et toi comment ça va ? " J'avais une irrésistible envie de l'embrasser comme l'autre soir, en tous cas, il était en piteux état, une étincelle de jalousie illumina mon regard, il semblait venir .. du lit.. lorsqu'une femme et un homme échange des relations intimes, il semblait exactement venir de faire cela. Peut-être avait - il trouvait mieux ailleurs. Oui peut-être ..
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Emily M. Mcdonald
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Dim 10 Nov - 2:09

 Oh Scott ! Je suis si contente de te voir !  Son sourire était toujours aussi beau et charmant que la première fois qu'il l'a rencontré à cette soirée, radieuse, rayonnante peut être même plus, cela lui mettait du baume au cœur à la voir comme ça plutôt que dans l'état de la dernière fête où elle a fondu en larmes, elle avait un si joli sourire qu'il ne fallait pas le gâcher avec des larmes se disait-il. Elle était contente de le voir, c'est plutôt sympathique de dire cela après deux semaines sans nouvelles, Scott avait fait le con mais il n'avait pas le choix, pourquoi faire souffrir quelqu'un comme elle ?

Elle était quelqu'un d'incroyable et ce qu'il fait avec Vanderwoodpourrait mettre une épée de Damoclès au-dessus de la tête de la jeune blonde, il savait que la Vanderwood était prête à tout pour le garder auprès d'elle et qu'il ne pouvait s'échapper alors le voir avec Ayla allait la rendre folle et donc provoquer une catastrophe. D'ailleurs elle enchaîna avec : 

 oui je vais bien ! Et toi comment ça va ?


Il avait envie de lui répondre très mal, je souffre le martyre, si je continue comme ça je vais faire une crise de nerfs, je vais me suicider pour stopper toutcela mais il n'en avait pas le courage, il ne voulait pas la mettre en danger, il ne voulait pas qu'elle sache son grand secret, un secret qui nuit à sa vie chaque jour. Il souhaitait qu'une chose vivre sansVanderwood. Il afficha un sourire peu convaincant et lui répondit donc : 

-je vais bien, très bien même, tu veux qu'on marche un peu ensemble . Je m’ennuyais de toi et de ton sourire. 


Naya le regarda d'un air de dire «  C'est toi qui viens de dire ça oùje rêve », lui aussi fut d'ailleurs surpris des paroles qu'il venait d'employer même s'il les pensait sincèrement il ne pensait pas que cela sortirait tout seul. Il était légèrement gêné devant ses propos et continua la conversation :

-Tu vas mieux depuis l'autre soir à la soirée . 


En se remémorant la fête il rougit pourquoi ? Encore quelque chose d’inexplicable lui qui n'avait jamais été timide devant une demoiselle qui jouait les gigolos sans arrêt maintenant il arrive à peine à parler avec une demoiselle avec qui il a déjà parler de nombreuses fois. Peut-être parce qu'il venait de sortir d'une matinée porté sur sa sexualité avec Vanderwood et qu'il n'était même pas présentable, il venait de parler à Ayla alors que moins de quinze minutes avant il faisait des choses intimes avec sa « propriétaire ». 

Naya en rajouta une couche en pensant * Ben alors Scottinou tu perds tes moyens mon chou, tu veux un peu d'aide sur ce coup-là non . Tu as l'air perdu, non je ne me fiche pas de toi mais alors pas du tout * le visage de la chienne affichait un sourire moqueur que Scott ne manquant pas.

*Voilà ce qui arrive quand on se sent coupable mon petit Scotti, maintenant tu vas te sentir gêner envers Ayla car tu l'as embrassé mais tu as toujours des rapports intimes avec Vanderwood, je me demande comment tu fais pour t'en sortir mon vieux ? Parce que là tu es vraiment en train de sombrer devant une belle demoiselle avec qui tu as probablement toutes tes chances. Tout ça pour une vieille bique toute fripée qui te paye un appart de luxe tu fais la prostituée en quelque sorte là. Tu es une p*te dans un langage plus grossier. Fais ton choix, moi cela ne me dérange pas de retourner à l'académie ou de vivre dans un studio de petite envergure tant que je ne te vois plus avec cette mémère. *

*Tu ne peux comprendre Naya, tu ne peux comprendre, je ne fais pas cela par plaisir mais parce que j'y suis obligé, cette femme est une terreur, oui j'ai peur d'elle je suis soumis à elle comme jamais je n'aurais cru être soumis, mais elle connaît du monde connaît beaucoup trop de monde important et son mari me tuerait où elle engagera quelqu'un pour me tuer et tuer tous ceux que je connais comme toi, Ayla, Ève, Benjamin, Oxane et même Éliott, tu comprends ou pas ? J'ai croisé la route d'une folle et je m'en mords comme jamais. Maintenant je suis obligé d'être son joué. *


Elle le regarda maintenant d'un regard triste, inquiet, elle ne se rendait pas compte de sa souffrance et des choix qui lui étaient inévitables, elle aurait tant voulus que cette garce ne le rencontre jamais. Un souhait irréalisable par malchance. 
Lui attendait maintenant en continuant de marcher à ses côtés une réponse de la belle blonde aux yeux azur. 
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Ven 6 Déc - 14:34

Ayla & Scott.
« L'amour est un tyran. »







Alors que j'attendais une réponse de sa part, un mouvement, venant d'un coin de rue, me tira de ma contemplation de Scott. Une tache blanche se mouvait, jusqu'à devenir bien distincte. Un nom me vint immédiatement à l'esprit : Neige. La petite chatte s'était frayé un chemin parmi les passants, et marchait, en tâtonnant sur la pointe des pattes dans ma direction. Je l'observais, sans rien dire, attendant que la petite chose velue se blottit, à mes pieds. Lorsque mon petit ewig fût confortablement installé, je regardais à nouveau le jeune garçon en face de moi, un sourire ravissant accroché à mes lèvres. Puis, il parla, simplement, mais on sentait que quelque chose n'allait pas. « Je vais bien, très bien même. Tu veux qu'on  marche un peu ensemble ? Je m'ennuyais de toi et ton sourire. » Que devais-je faire au juste ? Ignorais son appel au secours qui tremblait dans le fond de sa voix ? Je ne n'étais pas dupe, il fallait reconnaître que ma part animal avait déclencher des instinct plutôt révélateur en moi, et je savais voir quand quelqu'un me mentais, du moins la plupart du temps, et là, à l'occurrence, quelque chose le préoccupait. Mais quoi ? Il ne semblait pas vouloir en parler, alors je décidais donc de passer outre son désarroi. Il enchaîna; « Tu vas mieux depuis l'autre soir, à la soirée. » C'était une constatation plutôt juste de mon état. Je ne savais pas quoi répondre, alors, avec un grand sourire qui dévoilait mes dents pareil à des petites perles alignées. J'hocha énergiquement la tête. Effectivement, j'allais beaucoup mieux, il faut dire que j'avais passé un cap maintenant. Je me mit à le suivre frénétiquement, les cheveux poussés par le vent. Mon sourire restait figé sur mon visage, comme si, le simple fait d'être en sa présence me suffisait à être heureuse. Je m'autorisa à regarder un moment Naya, sa petite chienne husky. La fixant de mon regard curieux. Elle avait une démarche un peu gauche, celle d'un animal qui promettait de devenir plutôt balaise. Un air malheureux flottait sur son visage. J'avais comprit maintenant. Ils me cachaient quelque chose tout les deux. Je me mit à accélérer mon pas, de sorte à le rattraper. Lorsque j'arriva à sa hauteur, je m'arrêta brusquement, l'air perplexe et dit à voix haute. « Dit moi la vérité Scott, je sais que y'a quelque chose qui ne va pas, ne me prend pas pour une idiote. » Je le soutint du regard, les yeux pétillent, un pauvre sourire fendu. Mes mains balançaient dans le vide, Neige regardait la petite chienne avec insistance, se demandant certainement ce qu'allait révéler les deux jeunes gens. J'étais à la fois inquiète et curieuse de savoir ce qu'il allait me dire.
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Ven 10 Jan - 18:54

Il n'est jamais trop tard

« Dit moi la vérité Scott, je sais qu y a quelque chose qui ne va pas, ne me prend pas pour une idiote. », surpris de cette assurance soudaine et de sa question ou affirmation bien directe, elle ne pouvait savoir ce qui n'allait pas, elle ne devait pas être mêlée à ses choses qu'il se passe. 
Le jeune homme observa le ciel d'un aire dubitatif et perplexe, lui avouer où lui mentir, quelle était la meilleure solution, pour la protéger ? 

Il la regarda attentivement, elle avait toujours son sourire charmeur qui le faisait craquer, vraiment craquer, elle était adorable surtout quand elle s'inquiétait pour lui car cela lui montre qu'elle tient à lui pourtant qui aurait pu le croire ? Surtout lui qui l'avait une fois en plan, bon après c'était consenti mais bon. 
Naya le regarda d'un œil inquiet, interrogateur et sévère et lui dit en pensant :

*mais bordel tu attends quoi pour lui dire que tu as des problèmes, que tu es piégé dans une saloperie et que tu n'attends qu'une chose pouvoir en sortir, cela serait bien que tu t'ouvres à quelqu'un et en parler, je ne peux pas sans arrêt m'occuper de tes caprices et t'entendre chialer comme un gosse le soir dans la salle de bain. J'ai l'impression d'avoir une chouineuse comme ami.  *

Il la regarda d'un air de dire mais ferme là ta gueule tout en rajoutant :

*Non mais mêle-toi de tes affaires sac de poil, fiche- moi la paît et va voir ailleurs si j'y suis. Arrête de te prendre pour ma mère, je suis majeur, j'ai des responsabilités à prendre, laisse-moi me débrouiller. Et je ne chiale pas tout le temps. Je craque certes mais sinon je ne chouine pas. *


Elle ne répondit que par un * et bien si tu le souhaites je m'en vais ! Et si tu chiales comme une gonzesse. * 

Vexé elle le quitta et regarda d'un regard interrogateur la petite chatte blanche de la belle blonde qui semblait la fixée. Elle se faufila entre les jambes des passants pour fuir le regard de son « âme-sœur » pour ne pas montrer la peine qu'elle ressentait de ses paroles et surtout du mal qu'il se faisait. 
Il ne fit pas de suite attention à son ewig qui le quittait, bien trop occupé à répondre à la jeune demoiselle : 

-je n'ai rien je vais bien... très bien, un jour tu le sauras mais aujourd'hui ce n'est pas le moment. Et puis cela ne te regarde pas.

Il avait une voix hésitante puis ferme, si elle apprenait ce qu'il faisait cela pourrait être dangereux pour elle, il ne sait pas ce que son amante est capable de faire à quelqu'un qui lui enlève son jouet. Pourtant il ne rêvait que de ça lui en parlait, l'embrasser, la toucher... Cela faisait maintenant deux semaines qu'il voulait la revoir et pourtant rien...
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Dim 23 Fév - 12:23

Ayla & Scott.
Dit moi que c'est faux.
______________________________________________

Je n'aimais vraiment pas cette situation. Où voulait-il en venir ? Que lui arrivait-il ? Et si il était en danger... Je le regardais, un air suppliant dans les yeux. Son ton ferme me fit frissonner, jamais il ne m'avait parlé ainsi. J'hésitais un moment à m'énerver, puis me rendit compte que ça ne servirait à rien. Alors qu'est-ce que je dois faire ? Je ne bougeait plus, seul ma poitrine qui se soulevait et s'abaissait régulièrement, signe que je respirais, prouvait que j'étais bien vivante. * A mon avis il cache quelque chose de pas net... Tu devrais laisser tombé avec lui ! Imagine qu'il te fasse un sale coup ! Et si il voyait quelqu'un d'autre ? Comment tu peux envisager de te mettre avec lui, si il te trompe sans arrêt ? * Les paroles de Neige soulignèrent ce que je redoutais le plus. Il avait quelqu'un d'autre, et il semblait, qu'il n'aimait pas ça, ou alors si il aimait ça, c'était vraiment étrange. Une lueur enragée voila mes yeux bleus intenses. Non. Je ne le laisserais pas me manipuler ainsi. Il m'aimait vraiment ? Et si il se servait encore de moi, comme à cette soirée chez David, et si il se foutait de ma gueule depuis le départ, et si c'était dans son plan, qu'il s'était fixé comme objectif de me faire souffrir le plus possible. NON. Toute la tendresse qui s'affichait sur mon visage un peu plus tôt, s'effaça immédiatement.
" - Très bien. Mon regard plongeait dans le sien. Tu te moques de moi et je le sais, j'en suis certaine, tu me ment ! Tu as quelqu'un d'autre c'est ça ? Alors pourquoi tu t'acharnes à me faire souffrir hein ? C'est ton but ? Tu ne m'aimes pas ! Tu t'est servis de moi, sinon pourquoi tu me refuserais de me dire la vérité ? Je n'en peux plus de tout ça Scott, excuse moi vraiment, mais je crois qu'il faut arrêter là.."
J'éclatais en sanglot. Mon dieu, je l'aimais. Alors que je me retournais pour faire demi tours, je n'espérais qu'une seule chose, qu'il me retienne. Je voulais sentir sa main sur mon bras, une pression qui me stop dans ma course vers le désespoir. Je voulais qu'il me dise que tout cela était faux, qu'il n'avait personne d'autre, qu'il m'aimait plus que tout, qu'on avait beau pas se connaître beaucoup, qu'il m'aimait. Je voulais même voir quelques larmes dans ses yeux, je voulais sentir son souffle chaud contre mon oreille. La seule question qui hantait mes pensées était : Qu'est-ce qu'il va faire ? Mais la réponse, je la connaissais : rien. Pourquoi s'acharnerait-il à me poursuivre alors qu'il ne ressentait rien pour moi ? C'était stupide, pour dire que j'avais vraiment crut, pendant un moment, qu'il éprouvait quelque chose pour moi. J'y avais crut. Quelle conne ! Neige avait peine à me suivre dans la foule, elle manqua deux fois de se faire écraser par des passants. * Ayla ! Attends, ne va pas si vite ! Attends au moins sa réponse !* Je l'entendais à peine, la fatigue commençait à me saisir alors que je courrais à toute vitesse dans les rues. N'en pouvant plus, je m'arrêta et me posa sur un trottoir en face d'un vieux bar. Quelques hommes me regardaient étonnés. Les larmes ruisselaient sur mon visage. J'étais une vraie madeleine moi.. Mais quand quelqu'un à qui je tenais terriblement me trahissais, je ne pouvais pas faire semblant d'être heureuse. On était à l'abris de rien ici.
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Sam 3 Mai - 1:40



Je sentais la détresse d'Ayla, elle n'arrivait pas à comprendre, en même temps, je n'étais pas vraiment claire, je lui mentais pour la protéger, pour ne pas la mêler à cette histoire sordide, cette saloperie dans laquelle je me suis mise. Je ne désirais pas la perdre, je venais de la rencontrer, quelque chose m'attirait vers elle depuis cette soirée sous la lune, avec cette danse sous la pluie et ce baisé volé. Clairement je commençais vraiment à ressentir quelque chose de fort pour cette demoiselle, elle me faisait rire, elle était chaleureuse, elle embrassait superbement bien, elle était jolie, adorable enfaîte elle était parfaite, fantastique, elle me touchait.

La seule chose qui me repoussait d'elle c'était cette bonne femme qui me menait la vie très dure, je devais assouvir ses moindres désir sexuel, oui j'étais un objet, limite j'étais un gigolo. Je n'aurais probablement jamais dû accepter cet argent, cet appartement, je perdais peu à peu ma liberté, ma vie. J'ai perdu Naya et maintenant je perdais Ayla. Je la sentais lassée de mes mensonges, je la comprenais, moi aussi je l'aurais pris très mal. Les paroles qu'elle prononça ensuite me fit l'effet d'une bombe, je me suis soudainement senti mal, une boule au ventre mes apparu, ses mots m'avaient touché, j'ai vu ses yeux si pétillants se remplir de larmes et avant que je ne lui réponde elle s'échappa en courant. Neige tenta de la rattraper cherchant à éviter les passants qui ne faisaient absolument pas attention à elle.

Naya me fixa d'un regard noir, je crois que jamais je ne l'avais vu aussi déçu de moi, en colère contre moi, elle se retira même, elle est partie me laissant comme un bien luné en plein milieu de la place. J'ai vu la belle blonde s'éloigner de moi à grands pas, je la perdais. Je ne savais plus quoi faire, ma conscience me disait de ne pas la suivre, cela serait la mettre en danger, la faire souffrir sachant que la vieille folle n'était pas loin, elle lui mènerait la vie dure. D'un autre côté mon coeur me dit d'aller la chercher, d'aller lui avouer mes sentiments les plus secrets, de l'embrasser, de la sentir tout contre moi comme la dernière fois.

Quel bien luné, quel bien luné mais quel bien luné, je me suis répété cette phrase durant dix secondes avant de foncer vers Ayla, je ne pouvais pas la laisser partir, je ne voulais pas la voir me quitter avec de telles paroles et une rancoeur contre moi. Je la faisais autant souffrir que je me faisais souffrir. L'amour est une chose vraiment délicate, dangereuse et souvent fatal. Je prenais le risque, je nous mettais en danger tous les deux. Enfin bref, je réfléchirais à cela plus tard.

Je traversais la foule à toute vitesse tentant de rattraper la demoiselle en larmes, je bousculais les passants qui commençaient à râler, ma surprise fut de voir Naya juste à côté de moi et d'une pensée elle me rassura sur mon choix :

'' Je crois que c'est la première fois depuis qu'on se connaît que tu fais le bon choix, que tu ne te goures pas, que tu ne gâches pas tout, je suis fier de toi pour une fois et tant pis pour l'autre cinglé, qu'elle aille au diable !'' Je commençais à me perdre, mais le flair de Naya lui a permis de retrouver la trace de la jeune fille, elle courait toujours vers une direction inconnue. J'ai accéléré de plus belle, il ne fallait pas que je la perde de vu une nouvelle fois.

J'arrivais à sa hauteur, ma main empoigna son bras et d'un geste je l'ai retourné vers moi, je me suis arrêté pour la contempler quelques minutes, si belle et innocente, si féroce et douce. Jamais je n'avais ressenti cela auparavant, jamais. Mon rythme cardiaque s'accéléra, mon coeur battait à la chamade, j'ai commencé à lui répondre, à lui sortir ce qui me détruisait, ne sachant même pas si cela allait la repousser ou non :


-Ayla, je ne veux pas te faire souffrir, je ne veux pas te voir malheureuse, je ne veux pas te voir comme ça. Je ne te dis pas la vérité, car cette vérité est bien trop dangereuse, bien trop malsaine, cette vérité t'éloignera de moi encore plus que maintenant. Elle te fera souffrir comme elle me fait souffrir. Elle me pourrit la vie depuis le début, elle te la pourrira si elle sait. Si elle sait que... que... j'hésitais à prononcer ses mots qui pour moi signifiaient énormément, mais il fallait qu'elle sache que je l'aimais. ... Que je t'aime Ayla, je t'aime depuis le soir où tu m'as confié tous tes malheurs, je t'aime, mon coeur n'en peu plus, j'ai l'impression de te perdre à cause de cette maudite vérité qui m'envenime chaque jour. J'ai essayé de t'éviter, pour ne pas te mêler à mon cauchemar. Mais à chaque fois que tu t'éloignais je souffrais, je me perdais dans un mensonge qui me détruit. Oui j'ai des problèmes et oui je vois quelqu'un d'autre, mais ce n'est absolument pas ce que tu crois. Cette personne est quelqu'un d'abominable qui m'a eu à cause de mon incrédulité, de ma stupidité et ma cupidité. J'ai succombé au plaisir de l'argent et du luxe, mais j'en paye le prix. Je ne peux m'en débarrasser sous peine de faire tuer les gens que j'aime, ma mère, Naya... Toi. Je sais que tu vas me prendre pour un dingue, mais j'essayais de te protéger, car Je t'aime !

Je me suis tu, j'attendais une réaction de sa part, une gifle, un hurlement, des sanglots, une fuite, je venais de révéler une partie de moi, un secret lourd de conséquence. Mais il le fallait. Là à ce moment précis j'avais envie d'une seule et unique chose, l'embrasser et ne plus la lâcher. Mais pouvais-je encore ?


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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Sam 10 Mai - 7:02

" Fais lui confiance. "
Vous connaissez ce moment où vous avez l'impression que vous allez exploser ? Ce moment où vous êtes complètement pommée, là, comme ça... un peu perdue, vous devez dire quelque chose mais aucun mots ne sors de votre bouche, vous devez réagir, un regard ou un parole, même un petit bruit pourrait suffire, mais rien, rien du tout, vous ne pouvez rien faire, vous êtes paralysé, la bouche béante, des frissons vous traverse tout le corps, vous avez le sentiment de tomber dans un troue immense, d'être bousculé, poussé, que vous volé, vous avez des ailes, votre coeur s'accélère, vous êtes complètement démunis. Fragile, proie au destin, à l'impensable, l'insaisissable. Vous êtes vulnérable. Puis soudain, bam. Retours à la réalité.
Une réalité qui vous choque.
Une réalité qui vous hante.
Tu es terriblement vulnérable.

Le retour à moi même était des plus choquant. Toutes ces belles paroles, ces regards suppliants, ses mimiques adorable, en temps normal, je n'aurais pas succombé. Non, je l'aurais ignorée, dignement, je me serais détaché de son bras puis je serais partie sans rien dire, il venait quand même de m'avouer qu'il avait une péripatéticienne de maîtresse, et qu'est-ce que je faisais ? Rien, absolument rien. Que pouvais faire ? Neige, sur le côté, me regardait, l'air de dire "et maintenant, que vas-tu faire ?" Comment tu veux que je saches hein ? Je n'osais même plus le regarder en face, son aveux m'avait tout simplement démunis de tout mes moyens, j'étais comme laissée à moi même, abandonnée. Mais excrément , excrément , je l'aime, péripatéticienne , excrément . Voilà, oui je l'aimais, oui j'étais complètement folle de lui, et oui je venais de faire l'impensable. Tout doucement je m'étais approchée, puis brusquement j'avais pris sa tête avec ma main, je m'étais mise sur la pointe des pieds, et là, avec un élan de tendresse infinis, j'avais posé le plus doux des baisés, le plus lent, le plus sensuel, le plus difficile, le plus triste aussi peut-être, mais surtout le plus beau. Et puis lentement j'avais sentis ses bras autours de ma taille et lentement je m'étais décroché de lui, mais c'était si dur. On s'aimait, n'étais-ce pas merveilleux ? Non ! C'était abominable ! Et tes principes alors ?! L'amour c'est n'importe quoi, c'est éphémère, ça marche que pour les chanceux, et encore ? Avions-nous, ne serais-ce qu'un avenir ensemble, avec tout ces secrets qui nous séparait d'environs une bonne longueur, comme ci un troue immense stagnait là, entre nous deux et qu'il fallait une bonne bouffée d'air pour pouvoir la franchir. Je le regardais, plongeant mon regard azuré dans les siens. On y arrivera mon amour disaient-ils. Mais tout mon corps tremblait. Je restais cloitrée comme une pauvre fille au milieux de la foule, les gens nous frôlaient, nous poussaient, nous bousculaient, et nous touchaient. On était comme invisible. Seul contre le monde. Mais la réalité nous rattrape. Je me reculait d'une bonne distance. Les yeux dans le vide, puis soudain je le fixe, mon regard avait changé d'intention, comme quelque chose de maudit, d'effrayant, puis dans un murmure; " Il faut la tuer. "Oui, cette femme, me volait l'un des êtres les plus chers à mon coeur, il fallait la tuer. On devait le faire, je pouvais le faire, j'avais déjà mon plan en tête, j'attendrais qu'elle soit seule, oui, et là, je me métamorphore comme à mes habitudes, mais cette fois en chien, un gros chien enragé, je l'étrangle brusquement, le sang coulera, et elle mourra. Oui c'est parfait ! Non, mais à quoi je pensais ? Je devenais folle, qu'est-ce qui m'arrivait ? L'amour, l'amour rend fou. Mais je devais le faire, oui je le ferais, Scott , n'en saurais rien, je la retrouverais grâce à mon flair, je savais ce qu'il me restait à faire. Juste ça. Personne ne saura.

Mon regard redevint vulnérable, pleins d'amour et de joie. Je l'observais heureuse, on pouvait être heureux. On le pouvais parfaitement, je connaissais un endroit dans la forêt, un petit endroit calme où peu de personnes venaient, voir nada. "Scott... Je t'aime aussi. Sache le, je t'aime comme c'est pas possible, écoute moi, j'ai une superbe idée ! Je connais un endroit génial, pas loin de la ville, dans la forêt, un peu à l'écart, c'est beau, on pourra te construire une petite maison en bois, ce terrain appartient à l'Académie je crois, mais personne n'y vas jamais, toi et Nalia vous serez heureux, crois moi, il y a un ruisseau et des fruits, vous pouvez même chasser, où je le ferais, je suis bonne à la chasse. Viens avec moi, allons y ensemble, si tu veux je te prêterais un peu d'argent, ma mère m'en verse toute les fins de semaine, je te promets on sera heureux, laisse moi faire, fais moi confiance, pour une fois. Personne ne saura. "
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MessageSujet: Re: Il n'est jamais trop tard ...   Ven 22 Aoû - 19:34



Le temps d’un instant je suis resté figé, un abrutis au milieu d’une foule des plus denses, chahuté, bousculé, presque à en tomber à la renverse, je n’arrivais pas à me dégourdir, je n’étais pas abasourdis par les propos de la jeune fille, elle venait de me déclarer un amour qui semblait vouloir durer, qui voulait devenir des plus solide, l’amour éphémère régnant entre nous jusqu’alors était sur le point de mettre la clé sous la porte et de ne jamais revenir.

Une fin pour un nouveau départ, certes un départ qui allait devoir surmonter énormément d’épreuve, je le savais, j’en étais sûr, c’est ce que je désirais le plus et même si cela nous coutera cher, je sais que je resterais avec elle. Je l’aimais énormément plus que ce que je n’aurais désiré. J’avais peur aussi de l’avenir qui nous attendait, il est bien beau de vouloir m’aider, de vouloir me protéger, elle voulait que je vive dans les bois comme un ermite privé de tout, comme un fugitif cherchant à échapper à la loi, comme un témoin gênant dans une affaire des plus complexe.

Elle voulait me protéger, mais dans un couple n’est-ce pas l’homme qui doit protéger sa compagne et non l’inverse. Un discours peut-être machiste mais je ne pouvais la mettre dans une telle situation. Mais j’étais prêt à me débarrasser de mon ancienne vie de gigolo pour entamer une vie saine auprès d’une femme qui m’avait toujours soutenu jusqu’alors.

Je les regardai, j’ai plongé mon regard dans ses yeux bleus azurs, ses magnifiques yeux, son magnifique regard, je l’ai observé, j’ai regardé son visage, ses lèvres que je venais de toucher. Ses cheveux blonds et bouclés ondulaient sur son visage angélique.

J’ai repoussé une mèche de cheveux qui tombait sur son visage, je m’apprêtais à lui faire un discours, tout en réfléchissant à mes mots, il est vrai que pour le moment toute mes pensées s’entremêlaient les unes avec les autres sans que je puisse y voir très clair. Naya avait disparus dans la foule et donc ne m’était plus vraiment d’un grand soutient ou d’une grande aide. Elle est le génie de nous deux et elle s’est cassée.

Puis les mots me sont venus tous seuls :

- Ayla, ta déclaration me va droit au cœur, je ne pensais pas que mes sentiments pour toi seraient si fort et si imposant, je m’y attendais pas vraiment. On peut dire que j’ai été pris de court –un sourire apparut sur mon visage-, ce que je peux te dire c’est que je tiens à toi et que je veux être avec toi. Mais pour le reste, c’est mon problème, je ne veux pas me cacher comme un fugitif qui a commis un crime, je ne suis pas un criminel, j’ai juste fais le mauvais choix. Ce problème et le miens pas le tiens, je m’occuperais de cela toi soit juste là pour m’aimer, rien d’autre, te mettre en danger serait plus douloureux que ce qu’il m’attend alors s’il te plait reste loin de ce problème. Je t’aime et je ne veux pas te perdre alors que je viens de te trouver. Je veux pouvoir t’aimer tant que nos sentiments seront là.

Je l’ai embrassé de nouveau, une sensation qui me procure à chaque fois une bouffé d’énergie, qui me redonne foi en moi-même. On pourrait croire que cela est un coup de foudre mais non, depuis deux ans ses sentiments grandissent et ils ont finis par exploser, un feu d’artifice des plus intenses.

La pluie commença à tomber ne gâchant rien à notre étreinte, certes c’est cliché mais la pluie de plus en plus forte nous trempa rapidement alors que nous nous embrassions fougueusement au milieu de la grande place alors que tous les passants qui nous bousculaient il y a encore quelque instant disparurent ne laissant que des sacs en papiers ou des déchets sur le sol. Je crois qu’il ne restait qu’une seule solution, celle de retourner à mon appartement. J’ai décollé mes lèvres des siennes pour lui dire :

- Je pense qu’on devrait rentrer chez moi, qu’en penses-tu ?

Les gouttes ruisselèrent sur mon visage, mes vêtements étaient trempés mais je ne bougeais pas attendant une réponse de celle qui m’a envoûté.

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Il n'est jamais trop tard ...

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