Eternal Time ♪


 

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 Quand la nuit cache bien des choses...

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John Curzick
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MessageSujet: Quand la nuit cache bien des choses...   Jeu 4 Juil - 21:59




Un soir, dans une arrière-boutique peu rangé mais propre, un vieux et son rat regardaient une vielle télé des années 90. Il avait le choix entre Josephine, ange gardien, mon petit poney ou un truc de loup-garou. Bah autant regarder les loups qu'un film d'amour. John mit la chaine et contempla ce vrai navet avant de décider, par un accord commun avec la souris, de faire une balade nocturne. Un film qui est trop prévisible, dont les dialogues sont peu constructifs et le jeu, surjoué, ne méritait pas d'être regardé. Le duo sortirent donc de l'horlogerie et marchèrent dans la ville éteinte. Il était relativement tard, vers 1h du matin, mais pour une fois John n'avait pas sommeil. Et apparemment il n'était pas le seul puisque le bar était encore ouvert. Le vieux auraient pu aller prendre un verre, mais vu l'agitation et la musique dans le bâtiment, il ne s'y risquera pas. Ce soir, John avait besoin de calme, c'est pour ça aussi qu'il aimait les balades nocturnes. Quand la ville était vide et qu'elle n'était éclairé que de lumière artificielles. Qu'elle était calme et endormi, il pouvait penser librement sans que personne ne le dérange à cause de la présence d'un rat.

Mentalement, Orswin le prévenu qu'il voulait aller à la forêt. Là-bas, il pouvait courir sur l'herbe sans qu'il se fasse mal aux pattes et en plus, il était loin de la ville pour changer. Les deux ancêtres ce rendirent donc vers l'extérieur de la cité. La sortie était relativement loin par rapport à l'horlogerie, mais John préféra marcher plutôt qu'utiliser son pouvoir et ce fatigué inutilement. De plus, la marche, ça lui fera de l'exercice et vu son ventre, il en avait bien besoin.

Quand ils furent arrivés à leur destination, le lieu était sombre et vide. Pour dire, les forêts sont toujours comme ça la nuit. Si le jour, c'était accueillant et coloré, la nuit c'était plus austère et ténébreux. Mais qu'importe, ce n'est pas comme s'il allait rencontrer un loup-garou non plus.

Soudainement, Orswin qui devançait de quelques pas son ami, se retourna. Il avait senti le changement d'air. C'était un courant d'air avec une odeur bizarre et puis, il y avait eu ce bruit de feuille foulé.
Tu as entendu, qu'est-ce que c'était ?

Osrwin surveilla les alentours, nerveux, puis il déboucha sur John dans l'espoir d'un réconfort. Celui-ci n'était pas plus dérangé que ça, il avait les mains dans les poches et cet air flegmatique qu'il montre quand il est apaisé et qu'il profite des balades.

"Ce n'est rien, juste le vent."

La souris reprit alors son chemin, tout en continuant toutefois, à flairer son environnement, à la recherche d'une quelconque menace. Mais on n'y voyait rien. Toutes personnes extérieures à la scène ne verront qu'une tache blanche, John, étant peu visible dans ses habits noirs.

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Vanessa Whitney [ABS]
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Lun 8 Juil - 11:53


Je venais de terminer les cours. Je me dépêchais de rentrer chez moi, limite je courais. Ce soir c'est la pleine lune et je me dépêche autant que je peux pour préparer tout ce dont j'ai besoin en vitesse.
J'ai fouillé mon sac à la recherche de mes clés, une fois celle-ci retrouver je les ai inséré dans la serrure en tremblant je soufflé pour laisser évacuez le stresse. J'avais toujours peur de me transformer avant que j'ai eu le temps de tout préparer et surtout de me déplacer dans un lieu où je ferais de mal a personne. Bref, je suis rentré chez moi en trombe en refermant, non pardon en claquant la porte derrière moi. Keira me suivait de près et ne pipait mots, elle savait que les soirs de pleine lune j'étais plus irritable que les autres jours. J'étais plus impulsive et plus imprévisible aussi. Je réagis à l'instinct. L'instinct animal. Je me suis précipité dans ma chambre en jetant mon sac sur le lit puis j'ai ouvert mon placard et j'ai sorti mon sac de sport que j'ai posé sur le lit. J'ai pris un jean, un tee-shirt, une veste et plein d'autres trucs qui me serrons très utiles une fois là-bas. Je me suis changé en mettant un jogging, un tee-shirt et une veste de jogging avec des baskets. J'ai pris mon sac de sport que j'ai ensuite posé sur l'un des tabourets de ma cuisine puis je me suis préparer un truc vite fait à manger. Je ne voudrais pas faire de victime ça serrait le truc le plus horrible. Causer la mort d'un innocent à cause de mon don.

Une fois mon repas terminé j'ai lavé les plats et rangé tout ça avant de faire une liste dans ma tête pour être sûr que je n'avais rien oublié. Puis je suis aller vérifier mon sac de sport... Mon portable ! Mes clés ! J'ai failli partir sans eux. Je suis retourné dans ma chambre et j'ai fouillé le sac que j'avais jeté en arrivant dans la chambre, j'ai pris mon portable et mes clefs. Au passage j'ai jeté un coup d'oeil par la fenêtre, le soleil était presque plus visible, le jour aller faire place à la nuit d'une minute à l'autre. Je devais faire vite !

Je suis donc retourné dans le salon en mettant mon portable dans une petite poche cachée à l'intérieur de mon sac de sport et j'ai gardé mes clés à la main. J'ai porté mon sac de sport d'une main, je ne sentais pas le poids du sac et c'était grâce à mon don. Je dois avouer qu'il m'était vraiment utile dans la vie de tous les jours et aussi qu'ils passaient inaperçu aux yeux des autres.
Bon, ce n'est pas pour dire mais je ne suis pas en avance moi ! Je me suis vite précipité vers la porte d'entrée, avec Keira qui me suivait comme mon ombre puis je l'ai refermé à clé derrière moi. Et c'est dans ce cadre au couleur chaude d'un coucher de soleil, que nous nous sommes dirigée vers la forêt.

Quelques minute plus tard, nous étions arrivé en bordure de la forêt. Keira et moi avons traversés celle-ci en allant encore et toujours tout droit pour le moment. Nous avons monter des tallus de terre, enjambé des rochers, mais pour Keira c'est plutôt sauté des rochers. Nous avons longer une rivière que nous avons traversés en nous aidans de petit rochers qui dépasser de l'eau. Et puis, quelque minute plus tard, nous y étions et j'avais encore quelque minute devant moi. Juste assez de temps pour poser mon sac et le cachez derrière des rochers et attendre la transformation du soir de la pleine lune.

De loin je pouvais apercevoir ma grotte, ce n'était pas un palace, mais j'en avais fait mon repaire de loup-garou. Encore quelques mètres et j'y étais, c'était une simple grotte encastré dans la roche. Je suis rentré a l'intérieur puis je me suis accroupis en cachant mon sac de sport derrière des rochers comme a mon habitude, j'ai fouiller mes poches pour voir si je ne trouvais rien de fragile ou autres... Mais non, mes poches était vide.

Je me suis ensuite assise par terre, les jambes croisé, les mains posé sur les genous et j'ai regarder les derniers rayons du soleil disparaître a l'horizon. Bientôt la lune fera son apparition, bientôt la lune éclairera ce paysage mystique, bientôt je ne serais plus Vanessa la jeune femme passionné des livres mais une louve. Un prédateur de la nuit pour grand nombre des animaux de la forêt, et animal que bon nombre de personne craint, a cause des histoires qu'on raconte sur lui depuis des siècles.

Les derniers rayons chauds du soleil s'effacèrent dans le ciel qui s'assombrisser au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient. Le ciel bleu azur du jour, s'estompa petit à petit pour laisser place au ciel nocturne.

Je fermais les yeux et tentez de calmer les battements effreinais de mon coeur, mais il était déjà trop tard. Je commençais à sentir cette douleur intenses dans l'estomac et tout mes membres. Je me suis penché en avant en tenant mon estomac, comme si cela allait m'aider à supporter la douleur. J'ai planté mes ongles dans le sol en arquant le dos, je sentais mes os se briser pour prendre une autre forme. Je commençais à avoir chaud, même très chaud, je sentais des goutes d'eau perlait sur mon visage et sur le reste de mon corps. Je sentais mes dents s'allonger pour devenir des crocs, je sentais mes ongles s'allonger pour devenir des griffes. Je finis par m'allonger sur le sol et me tordant de douleur. Les douleurs étaient tellement puissantes qu'au bout d'un moment je sombrais dans l'inconscient. Je supportais donc qu'une partie de la transformation. Cet état d'inconscience ne tarda pas à venir, ma vue commencée à se brouillais, tout ce que je voyais devenais flou les lueurs de la lune m'apportèrent quelques brides de lumière avant que je ne sombre dans l'inconscient.

J'ouvris les yeux, très lentement, je voyais encore trouble, mais cet effet-là finirait par s'estompait.
J'étais allongé sur le côté et j'étais sous ma forme lupine. Je restais un instant encore allonger, le temps de recouvrait ma vue de louve et mes sens de louve puis je finis par m'asseoir et enfin à me lever. Keira n'avait pas bougé depuis qu'on était arrivé. Elle me regardait et ne pipait mots. Je finis par sortir de la grotte avec Keira sur les talons. Je marchais quelques mètres, le temps de me réhabituer à marcher à quatre pattes puis je finis par me mettre à courir dans la forêt, en zigzaguant entre les arbres, sautant par-dessus les troncs qui me bloquaient le chemin. La phase de transition était peut-être douloureuse, mais la phase lupine est tellement merveilleuse qu'on oublie tout de suite par quel calvaire on a dû passer pour en arrivée là.

Une brume finit par se lever dans la forêt. Une brume qui pouvait rappeler un film d'horreur. Je continuais de courir un peu partout, lorsqu'une odeur attira mon attention. Je me suis arrêté net en humectant l'air :

"Qu'est-ce que tu as senti ?" me demanda-t-elle

"Attend... Tu ne le sens pas ?"

Keira se mit elle aussi à humecter l'air.

"Je ne suis pas sûr, mais quelque chose me dit que c'est un rongeur"

"Un rongeur.... Intéressant"

"Vanessa... Tu as déjà mangé"

"Oui bon d'accord"

Je marchais la tête basse en direction de Keira, pour lui faire croire que j'allais faire ce qu'elle me dirait puis au dernier moment, j'ai fait demi-tour et je me suis mise à courir très vite dans la direction opposée à mon Ewig. Cette odeur ce rapproché de plus en plus, j'entrouvris ma gueule, découvrant mes crocs de prédateur. Je finis par repérait ce rongeur, une petite boule blanche dans le talus de feuille morte. Je courus encore un peu pour l'affoler et la déstabiliser quelque peu avant de m'arrêter derrière un arbre et de les observer de mes yeux vert luisant de prédateur...
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John Curzick
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Mar 9 Juil - 20:43




Orswin, qui se dégourdissait les pattes devant John, n'était pas rassuré. Ses poils étaient hérissés et il humectait l'air sans arrêt. Il se sentait menacer et John l'avait bien compris, lui aussi ressentait ce mauvais pressentiment. Ils commencèrent alors à presser le pas, en communions avec les battements de leurs cœurs, mais vu qu'ils ne voyaient rien, c'était assez difficile de s'orienter. La lune était certes une bonne source de lumière, mais les arbres l'empêchaient d'éclairer correctement. Ce qui avait pour conséquence une vision sombre du chemin et des obstacles, manquant de faire renverser régulièrement le vieil homme. Celui-ci ressentait bien qu'une menace était parmi eux et le comportement de son Ewig ne faisait que confirmer ses craintes. Toujours en train de s'arrêter pour humecter l'air, le rongeur s'affola brusquement et se mit à courir en direction de John. Il savait que le vieux débris ne courra jamais aussi vite que lui, mais ses chances de survies étaient bien plus importantes avec lui que seul.

Non, il devait rester avec l'irlandais, qui s'était mis à sprinter comme il avait demandé. Le seul truc, c'est que déjà qu'une souris courait plus vite que lui, alors un loup. La situation était comparable à un renard poursuivant après une poule, les chances de survies étaient minimes. Mais pas nul, ils n'avaient pas décidé de se faire prendre. Franchement, qu'un humain meurt suite au décès d'une souris, mais quelle classe. Mais la mort ne frappera pas ce soir, pas pour eux en tout cas.

Le duo s'orienta tant bien que mal dans cette sombre foret. Aussi vite qu'ils fuyaient, cela ne le permettrait surement pas d'échapper à leur poursuivant. D'autant plus qu'ils furent rapidement stopper par un imposant et dur obstacle qui, en fait, n'était autre qu'un arbre. Un arbre qui venait de signer leur arrêt de mort, la bête étant juste derrière eux, prête à bondir pour tuer sa proie. Mais ça c'était dans l'hypothèse qu'ils étaient des êtres humains normaux, malheureusement pour ce loup, ce n'était pas le cas.

Vas-y John téléporte nous à l'horlogerie.

Répondant à la demande de la souris, le duo s'évaporèrent dans une fumée grise pour réapparaitre plus loin, sur de l'herbe. Ils étaient entourés d'arbres situés à quelque mètre de leur position. La lune éclairait bien les lieux permettant, ainsi, de voir l'ennemi quand celui-ci pointera le bout de son museau. Mais en contrepartie de cette lumière, ils ne pourraient pas se cacher dans l'obscurité, mais, face à un loup, cela ne sert pas à grand-chose.

Orswin, perplexe de se retrouver au milieu de la végétation et non d'horloge, maugréa contre son partenaire, mais celui-ci était à bout de souffle. Il ne pouvait faire de grandes téléportations dans cet état. Son cœur battait la chamade, les veines de son front résonnaient et ses muscles se crispaient. Non, il ne pouvait décidemment pas aller loin comme ça. La peur, le stress et la vieillesse n'étant pas des fils conducteur à une bonne téléportation, les risques d'une reconstruction de molécule ratée seraient bien trop importantes. En effet puisque lors d'une téléportation, les molécules se dématérialise pour ce re-matérialiser plus loin. Seulement, avec des facteurs à risque, les molécules pourraient ne pas atteindre le point d'arriver ce qui pourrait avoir de plus ou moins grande conséquence, selon la distance du voyage et du degré des causes à risque.

Conscient des raisons d'une téléportation aussi peu fructueuse, le rongeur repris ses vieilles manies et senti la présence des deux bêtes. Mais si, lui, il pouvait les sentir, eux aussi. Ils n'avaient donc, plus qu'à espérer qu'ils arriveront quand John sera prêt pour un plus long voyage. Seulement, vu le prédateur et la distance peu conséquente qui les sépare, la souris doutait quant à la réalisation de son souhait.

Et elle avait bien raison. Le vieux, assis dans l'herbe, tentait de reprendre plus ou moins son souffle et de calmer son cœur agité. Seulement, il sentit les muscles du rat se crisper sur son épaule. Il releva la tête en sa direction puis suivi son regard. Il avait beau ne rien voir mis à part de l'herbe et la forme des arbres, il avait tout de même compris.

Ils sont là.

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Vanessa Whitney [ABS]
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Jeu 11 Juil - 15:31

Je salivais d'avance. Une bonne petite souris. Miam-miam. J'observais la petite boule blanche dans les feuilles de la forêt. Mon petit jeu pour l'affoler marcher à merveille car elle partit... Se réfugier sur l'épaule d'un homme. Un homme plutôt âgé je dirais même. J'observais cet homme et cette souris qui on commençait à courir avant de se retrouver devant l'arbre derrière lequel je me cachais.  Mes yeux verts luisant dans la nuit éclairée par la lune, je l'ai vie disparaître pour réapparaître quelques mètres plus loin. La téléportation. J'ai entendu des pas sur ma droite et j'ai tourné la tête.

"Vanessa calme toi !! C'est quelqu'un comme toi qui se promène dans la forêt avec son Ewig"

"Et alors ?"

"Vanessa... S'il te plaît, arrête, ce n'est plus toi là..."

"Non"

"Vanessa, ou la louve que j'ai en face de moi, il faut que tu te calmes, tu as mangé avant de partir, tu la fais exprès pour ne pas tuer d'innocent."

"Pfff... Si on ne peut même plus s'amuser !"

"Vanessa ! Ce n'est pas s'amuser ça ! Tu te rend comptes ce que tu dis au moins ?"

Je ne l'écoutais déjà plus. Je suis sortie de ma cachette a pas lent en marchant vers l'homme et la souris.

Keira me dépassa assez vite en me bloquant le passage et en me lançant un mauvais regard.

"Vanessa arrête"

"Mais tu n'as que ce mot à la bouche ou quoi ?"

"Tu n'es plus toi-même, Vanessa, calme toi"

Je ne l'écoutais déjà plus quand je l'ai contourné mais elle m'a de nouveau dépassé pour me barrer la route, cette fois-ci elle regarder l'homme et la souris.

"Ne vous inquiétez pas, ce n'est pas vraiment un loup... C'est un loup-garou, elle ne se contrôle pas toujours. Ne vous inquiétez pas elle a déjà mangé"

Je la fusillais du regard et finis par m'asseoir par terre en la fusillant du regard.

"Ah beh bravo ! C'est grillé pour ce soir !"

"Estime-toi heureuse que je sois toujours avec toi ! Tu imagines tout les ravages que tu ferais si je n'étais pas là ? Le bain de sang qu'on retrouverait le lendemain ? Tu imagines le lendemain aux actualités ? Plusieurs corps morts sauvagement assassinés retrouvés dans la forêt, nous pensons que les causes principales seraient celle d'un animal mais nous ne sommes pas sûrs, nous attendons les résultats du labo..."

"Arrête tu me donnes la migraine." lui dis-je en regardant les arbres sur ma gauche.

"Tant mieux, maintenant tu restes tranquille, je ne veux pas de massacre ce soir, compris ?"

Je l'ai regardé : "tu dis ça parce que t'es coincé"

Keira me grogna dessus : "Je ne suis pas coincée, c'est clair ! Je t'empêche de tuer des gens, des animaux, bref, de faire un bain de sang et un gros massacre"

Je l'ai regardé et j'ai poussé un soupire, un soupire qui ressemblait plus à un grognement "ne joue pas à ce jeu-là avec moi"

Keira grogna plus fort.

J'ai grogné plus fort en montrant les dents et en grandissant ma taille, pour montrait que je lui suis supérieur. Keira en fit de même.

Je lui grognais dessus "cherche pas Keira, mes crocs sont plus gros que les tiens"

"Je te rappelle que je suis croisé avec une louve"

"Je le sais que trop bien très chères Keira et tes petites griffes ne pourront jamais me faire une égratignure"

"les tiennes non plus"

Vexer je lui ai montré encore plus mes crocs en la menaçant.

"Il te reste quelques heures avant que tu retrouves ton apparence humaine, il ne faudrait pas que tu est des griffures ou des morsures sur le visage ou le coup ou autres. On ne sait pas. Mais si j'étais toi, je me calmerais."

Je finis par me coucher sur le flanc sans rien dire.

"C'est bien Vanessa"

Je ne répondis rien. C'est vexant, je me sens très inférieur à Keira. Je ne le supporte pas.

"Tu sais que tu ne contrôles pas toujours les instincts de l'animal qui est en toi. J'imagine à quel point se doit être difficile, mais il faut que tu y mettes du tient toi aussi."

Je ne lui répondis rien. Y mettre du mien. Pfff, n'importe quoi. C'est très agréable de se retrouver dans le corps d'une louve, en comparaison a celui d'une humaine. On a des griffes, des crocs et tout le monde vous fuit parce qu'ils ont peur de finir dans votre assiette. J'adorais leur faire peur.

Je sentis le regarde de Keira se poser sur moi alors que je tournais la tête a l'opposé en regard les arbres puis j'entendis des pas très légers se déplacer. Dans un premier temps j'ai cru que c'était la souris qui avait quitté son perchoir mais en levant la tête, j'ai pu voir que c'était Keira et non la souris.

"Qu'est-ce que tu fais ?" lui demandais-je avec agressivité.

"Ce qu'il y a de mieux pour toi" me répondit-elle tout en me lançant un regard oblique avant de regarder le vieil homme et la boule de poils blanche.

"Il y a un moyen pour qu'elle redevienne humaine. Un peu plus loin, il y a une rivière et l'eau est glacé, si on la plonge dedans, elle redeviendra humaine au bout d'un certain temps."

Je fusillais Keira du regard "pourquoi tu leur a dit ça ?!"

Elle se retourna et marcha vers moi "c'est pour ton bien Vanessa, tu ne contrôles plus tes pulsions de louve"

Je ne dis rien et me suis recouché, dos a elle.
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John Curzick
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Sam 13 Juil - 17:43




La lumière de la lune argentée éclairait désormais les deux ennemis. Les ancêtres pouvaient ainsi contempler à leur guise leur poursuivant. Le premier était un loup marron aux pattes et au museau blanc tandis que le second était plus volumineux et plus sombre que le premier. Néanmoins, plus on descendait vers les pattes, plus la fourrure s’éclaircissait, passant du marron au blanc. Mais quand on voyait cette imposante bête, on était surtout subjugué par la couleur de ses yeux. En effet puisqu’ils étaient d’un magnifique vert digne des pierres d’émeraudes et de la chemise à carreau que portait la grand-mère de John.

Les deux vieux étaient fascinés par ses yeux, mais ils devaient rapidement reprendre leurs esprits. L’heure n’était pas à la rêvasserie, ils pouvaient se faire attaquer à tout moment par ces deux prédateurs.  Ou plutôt par ce grand prédateur, étant donné que le plus petit c’était mis en travers du chemin de l’autre. N’étaient-ils donc pas alliés ? Les loups chassent en meutes pourtant. S’ensuit alors une série de grognement tel un concours de la plus grosse voix. Enfin, ça c’est ce que percevaient les êtres humains, mais là souris, elle, comprenait tout ce qu’ils se disaient et il ne manquât pas de le raconter à son camarade, histoire de le rassurer un peu.

Orswin lui expliqua ainsi la situation et que, ce qui était leurs ennemis, pouvaient se révéler au final un allié. Mais tout cela restait encore ambigu aux yeux de John et le fait que la petite louve leur révèle la véritable nature de sa conjointe n’était pas pour le rassurer.

Néanmoins, si en apparence externe, les deux étrangers à la scène, avaient l’air abasourdit. En interne ce n’était qu’un tourbillon d’incompréhension et de stupéfaction

Un loup-garou ?! Manquait plus que ça. On est dans une forêt, on pourrait avoir une licorne et des fées, mais non, la vie à décider qu’on devait avoir un gros loup. Est-ce que j’ai l’air d’un chaperon rouge, moi ?!

Le vieux fixa du coin de l’œil, la bestiole qui était à son épaule. Celle-ci poussa un couinement qui connotait plus un soupir agacé

C'est de ta faute. Je savais qu'on aurait dû regarder Mon Petit Poney, au moins, ça nous aurait porté chance, car là, on regarde un film de loup-garou et pouf ! Qu'est-ce qu'on a ?! Un loup-garou, génial !

Le duo auraient pu débattre encore longtemps sur le responsable de leur mésaventure, tel un vieux couple, mais ils furent interrompus par la petite louve qui leur donna la clé de leurs survies. L'eau. Le seul bémol, c'est que les choses ne sont jamais simples. En effet, puisqu'en l'occurrence, le loup-garou s'était allongé sur le sol par mécontentement, mais aussi pour éviter de tomber dans le piège. Alors, comment faire bouger un gros loup, obstiner à rester dans son coin. Ben c'est simple l'appât.

Le rat de laboratoire descendit de l'épaule du vieux et s'élança vers le grand méchant loup. Fonçant vers les pattes du prédateur pour éviter son museau, il utilisa le peu de vent qu'il y avait pour l'appâter avec son odeur puis, fit demi-tour et couru comme un dératé. Orswin aurait pu remonter sur l'épaule de son partenaire qui avait largement repris son souffle, mais s'il voulait être sûr que l'animal le suive, il devait utiliser ses propres pattes. S'ensuivit alors une course poursuite entre un chasseur et sa proie, mais cette dernière était bien décidée à ne pas se laisser avoir. La boule blanche courait de toutes ses forces, en direction de ce lac glacé et une fois arrivé à destination, sauta le plus loin possible.

John, qui maugréa intérieurement contre les tentatives de suicide de son Ewig, se mit à courir après le grand loup, quand il comprit que sa cible n’était que la souris.  Si la distance n’était pas suffisante pour qu’il ressente des douleurs, l’eau glacé, par contre, ne leurs feraient pas du bien. Il savait que son ami allait ressentir le froid du lac, il aura donc besoin de chaleur à son retour.

Quand il arriva au point de rendez-vous, les trois compères étaient déjà là, étant donné qu’ils couraient tous plus vite que lui. Le vieux commençait à suffoquer, les souris n’ont jamais su retenir le souffle.  Mais elle ne tarda pas à réapparaitre en recrachant de l’eau et en grelottant de froid.

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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Dim 4 Aoû - 20:20

J'étais allongé sr le sol humide et tapis de feuilles de la forêt. Mon museau posé sur mes pattes avant. Je regardais avec mes oreilles. J'entendis soudain, de tout petit pas venir dans ma direction. Petit, léger, fragile... Le vent m'apporta son odeur et je la reconnus tout de suite. La souris. Je me suis alors très vite relevé et je vis la souris faire demi-tour en courant. Je l'ai suivi sans plus attendre, laissant place à mon instinct de chasseuse et de louve. Je courais en silence, je laissais le vent m'apporter l'odeur de ma proie en pleine course folle. Je l'imaginais très bien, toute folle et épuisée, par terre avec des yeux remplis de frayeur et mes crocs venant se refermer autour de son petit corps, lui apportant le coup de grâce.

Je ne savais pas où était Keira, et très franchement je m'en fichais, tant qu'elle n'était pas derrière moi à me saouler, moi ça me va. Si elle est resté là-bas avec le vieux, c'est tout aussi bien.
Je ne quittais pas ma proie des yeux, cette petite boule blanche aller bientôt être maculé d'une autre couleur : rouge. Du sang. Et moi, de la chaire fraîche a dégusté. Miam-miam. Nous arrivâmes bientôt devant un cours d'eau et le rongeur sauta dans l'eau. Je ne me fis pas prier, j'ai accéléré et j'ai sauté à mon tour dans l'eau.

Mais l'eau glacée me ramena très rapidement à la réalité, je n'aurais pas dû sauter. Je marchais à contre sens du courant quand je me suis enfoncé dans un trou dans le fond du lac, je me suis engouffré toute entière dans l'eau avant démerger plus loin. Je me suis hissé sur la rive boueuse à l'aide de mes pattes trempées qui glissaient sur le sol meuble, ce qui ne m'aider pas du tout. J'ai essayé de me sortir de là, à l'aide de mes pattes arrière, mais elles s'enfoncer dans la matière, cela ne servais à rien. Je me suis arrêté un moment, me laissant un peu glissé pour reprendre mon souffle et reposer mes pattes avant de me hisser sur la rive dans un dernier effort. Je me suis hissé sur la rive en me laissant tomber sur le côté, complètement tremper. Mes poils collé à ma peau de louve et bientôt une douleur intense me frappa en plein dans l'estomac. Tout mon corps était atteint de tremblement. En tout cas, cela y ressemblait. Je sentais petit à petit, mon apparence lupine derrière moi. Mon museau laissa place à mon visage, mes oreilles pointues et poilues laissèrent leur place à mes oreilles, faites de peau, mes pattes griffues et poilues laissèrent place à mes bras, mes jambes avec des ongles et non des griffes. Et le reste de mon corps de louve disparues. J'étais redevenus Vanessa. Je toussais en recrachant de l'eau glacée.

Je restais un très long moment allonger sur le côté de la rive, toujours aussi trempé que sous ma forme de louve et les tremblements étaient toujours là. Il me fallut un moment avant de me rendre vraiment compte de la situation. J'étais redevenus humaine et donc... J'étais nu. Et j'étais très très loin de ma grotte où j'avais déposé des vêtements de rechange. Je me suis recroquevillé sur moi-même, tremblant de froid, en sentant mes cheveux mouillés plaquer contre mon visage. Mes dents claquaient entre elles, sans que je puisse arrêter leurs mouvements, ni le tremblement de mon corps. J'essayais tant bien que mal de réchauffais mon corps mais je n'y arrivais pas.
L'air frais ne faisait qu'augmentaient mes tremblements. Le froid me mordait la peau, l'air frais était remplacé par des griffes acéré et pointus. La lune se refletait dans l'eau glacée du lac.
Lorsqu'une grosse boule de poils vint se coucher tout près de moi, elle s'est ensuite collé contre mon corps et je l'ai entouré de mes bras, me nourrissant de sa chaleur. C'était peu, mais c'était déjà beaucoup plus que tout à l'heure.

"Ça va aller Vanessa, je suis là"

Keira. Elle posa son museau au creux de mon coup et je sentis son souffle chaud me réchauffer. Je la serrais un peu plus fort contre moi et en fourant ma tête dans le creux de son coup.

"Merci Keira"
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John Curzick
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Dim 25 Aoû - 18:52




Le plan de la souris avait fonctionné, le loup était tombé dans le piège et il n'était même pas blessé. Malgré le froid qui le tiraillait sous sa fourrure humide et l'eau qui oppressait encore ses petits poumons, Orswin était fier et content. Fier d'avoir vaincu, à sa manière, un grand prédateur et content de voir son antiquité de John, prêt à le réchauffer.

Celui-ci, irrité, essoufflé, mais soulagé, se dirigea vers son Ewig qui arrosait encore l'herbe d'eau glacée. Il vit au passage, une jeune femme, nue, enlaçant un gros chien pour consumer un peu de sa chaleur corporelle. Elle était totalement trempée et glacée que l'horloger oublia la nature sauvage qu'elle était et vint à sa rencontre tout en ôtant sa veste pour la recouvrir d'une mince couverture.
L'homme se baissa pour poser son habit chaud sur elle tout en regardant en direction de la forêt, gêné de la situation. Il vérifia du coin de l'oeil qu'il l'avait bien déposé sa veste puis se redressa et rejoignit la petite tache blanche au sol. Celle-ci laissa les grandes mains chaudes la saisir et réchauffer tout son être en grelotté. Ses mains là avaient les poils hérissés, seule preuve qui témoignait que lui aussi, ressentait le froid qui tiraillait son Ewig.

Orswin était un peu vexé que son ami s'occupe d'abord de celle qui avait failli le tuer et donc, lui avec au lieu de le prendre en premier. Mais en même temps, il comprenait la réaction de l'ancêtre, ce n'était pas qu'il faisait passer en priorité la demoiselle, au contraire, c'était seulement plus pratique d'enlever une veste les mains vides qu'avec une souris. Le mammifère, oublia son protecteur et fixa de ses yeux rouges sang la prédatrice affaiblie. Son regard exprimait à la fois de la colère, de la pitié et de désir. Il n'était pas envieux de la nature ou de la capacité de son ennemi, non, il voulait juste contempler ses attributions de femme même si cela ne vaut pas les souris femelles qui ont plus de mamelle.

John était agacé des pensées pervertie de son Ewig, mais de toute manière, même si sa veste n'était pas grande, dut au fait de sa petite taille, qui, il devait l'avouer, n'égalera jamais celle de son grand Tavernier, elle était suffisamment conséquente pour cacher les atouts de la jeune adulte.

Les deux antiquités regardèrent le lien proche qu'unissait la lycanne à son chien. Toutes personnes externes à la scène avec un cœur d'artichaut aurait été touché par ce spectacle attendrit. Sauf que les deux spectateurs ne ressentait pas un tel sentiment. Ce n'était pas qu'ils ne possédaient pas de cœur d'artichaut, même si on pourrait avoir un doute pour la souris, mais seulement qu'ils étaient habitués à ce genre d'affection. Cette affinité, tous les mutants et leur Ewig le ressentaient. Qui plus est, Orswin avait largement prouvé que, malgré son asociabilité, il avait ce fort lien avec John.

Et ce fort lien les réunissait pour le meilleur comme pour le pire et ils avaient plus l'impression d'être dans le pire que dans le meilleur. Néanmoins, ce pressentiment leur permettait d'être d'accord sur le plan sentimental vis-à-vis de leur ennemi. Celui de l'inquiétude. Et ils ne cachèrent pas leurs méfiances à leurs égards. En effet, puisque le regard qu'ils posèrent sur elles étaient pleines de suspicion et de crainte, et la distance qui les séparaient était une preuve de plus de leurs vigilances.

Néanmoins, malgré la méfiance qu'il ressentait, John osa interpeller la jeune femme, tout en prenant soin de ne pas franchir la distance de sécurité.

« Vous allez bien ? »

John sentit les poils encore humides de son Ewig, se dresser. Il était loin d'être rassuré et il n'était pas le seul.

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Vanessa Whitney [ABS]
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Lun 26 Aoû - 21:31


Je me presse contre Keira pour puiser dans sa chaleur un peu d'énergie J'étais complètement épuisé.

Alors que j'étais serais contre Keira, j'ai senti mes yeux qui commençaient à se fermer tout seul, comme si mes cils étaient soudainement devenus trop lourd pour mes paupières.
Keira ne bougeait pas d'un pouce. J'ai ensuite senti quelque chose sur moi, je n'ai pas bougé.

"Qu'est-ce que c'est Keira ?"

Elle releva la tête pour examiner la situation puis la reposa sur le sol près de ma tête.

"Le vieil homme a déposé sa veste sur toi"

J'ai légèrement tourné la tête pour constater qu'en effet, une veste était étendue sur moi.

J'ai ensuite lever les yeux vers le vieil homme qui était à une distance, beh assez lointaine, on dirait qu'il a peur de moi.

J'ai tourné la tête vers Keira.

"Qu'est-ce qu'il s'est passé ?"

Keira ma regardé dans les yeux.

"Tu as perdu le contrôle, tu as voulu tant prendre à son Ewig, tu leur as fait très peur tu sais ?"

Et merde !

"Ils ne sont pas blessés ?"

"Non, mais tu as bien failli croquer son Ewig"

Et merde !

"Comment vous avez fait pour m'en empêcher ?"

"Un appât, l'eau glacée et te revoilà parmi nous"

Ah oui, maintenant je me souviens de l'eau glacée sur mon poil plaqué contre mon corps. Moi en train de me débattre contre l'eau glacée pour émerger de cette eau glacée.

-Vous allez bien ?

J'ai relevé la tête vers le vieil homme qui venait de me parler.

Si j'allais bien ? Mmm comment dire ? Je suis nue, allongé par terre sur un sol meuble, j'ai froid et ce n'est pas ici que je trouverais un sèche-cheveux.

"Keira, tu te souviens de la grotte dans laquelle j'ai caché mes affaires ?"

"Oui je m'en souviens pourquoi ?"

"J'aimerais que tu essayes de prendre mon sac, pour que je puisse me rhabiller, je me gèle !"

"D'accord, je reviens tout de suite"

Keira partie en courant à travers les arbres. J'ai posé une main sur la veste qui reposé sur moi puis je me suis assise en tailleur en enfilant la veste. J'étais dos au vieil homme, il ne pouvait pas voir grand-chose. J'ai ensuite croisé les bras et en me les frottant pour essayer de me les réchauffer.

J'entendis des bruits dans les fouler devant moi. J'ai plissé des yeux pour voir ce qui pouvait bien arrivé puis je vis Keira avec mon sac.

"Bravo ma belle !"

Elle déposa le sac devant moi. Je l'ai pris puis je suis aller derrière les arbres pour enfiler ce que j'avais préparé dans mon sac.Un tee-shirt, un pull, un jean, des bottes. Pas très sexy mais là je me gèle alors le côté sexy on le met de côté pour le moment, ce n'est pas très important pour le moment. Je suis sortie des arbres en ayant mis sur mon épaule droite mon sac et en tenant la veste du vieil homme. J'ai marché jusqu'à lui puis je lui ai tendu sa veste avec un petit sourire.

-Merci beaucoup de m'avoir déposé votre veste, ça va mieux maintenant.

J'ai ensuite déposé mon sac pas très loin.

-Et... Je suis désolé de vous avoir fait peur.

Je me suis retourné en me penchant légèrement en avant et en m'adressant tout particulièrement à la boule de poil blanche.

-Je suis désolé de t'avoir pourchassé.

J'ai relevé le haut de mon corps en regardant son maitre.

-Je suis désolé, très souvent l'instinct animal prend très souvent le dessus et je n'arrive pas très souvent à les contrôler... Enfin c'est assez compliquer à expliquer.

J'ai détourné les yeux en regardant l'eau s'écoulait.

-Si vous avez peur de moi je comprendrais.
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John Curzick
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Mar 27 Aoû - 21:54




John attendait une réaction quelconque, un mot, un geste ou même un début de réponse, mais tout ce qu’il vit, c’est le chien qui se leva pour disparaitre dans les ténèbres de la nuit. Il détourna les yeux vers la jeune fille qui était désormais assise, dos à lui. Là aussi, il espérait une signification au départ du chien mais il ne le saurait surement qu’à son retour.

« Tu crois qu’il va où ? »

Orswin, emprisonné par les chaudes mains de l’oncle, fixa de ses yeux de sang, la terrifiante forêt. Si la lumière de la lune ne permettait pas d’indiquer le lieu de destination du canin, son odorat l’aida  d’avantage. En fixant le ciel dégagé, la souris put situer leur position géographique et supposer de la destination de l’animal.

« Je n’en sais rien John, mais il a l’air de se diriger vers les grottes »

Si la distance était suffisamment importante pour que le rat de laboratoire puisse perdre le chien trempé, en contrepartie, il ne rata pas le retour du mammifère.

Quand l’animal fut perçu par les humains, John constata qu’il avait dans sa gueule, un gros sac de sport, surement des vêtements.

« Le principe d’un chien. »

« Au moins il rend service lui. »

« Ah parce que je t’ai pas rendu service en sauvant notre peau ? »

« Pas de la manière dont je l’espérai et puis, je ne t’ai rien demandé. »

« Certes mais nos chance de survie sont plus importante avec moi qu’avec toi. Ce n’est surement pas des jambes de vieux nigot qui allaient nous sortir de ce pétrin ! Et puis, ton pouvoir est bien utile en ce genre de situation, tu aurais pu faire mieux quand même ! »

« Tsss »

Orswin avait toujours su avoir le dernier mot ce qui agaçait prodigieusement John mais que faire contre son Ewig de souris sans se faire soit même du mal ? Le vieux hibou préféra ne pas y penser et, de toute manière, la jeune femme l’interpella. Celle-ci était habillée et lui tendait sa veste.

-Merci beaucoup de m'avoir déposé votre veste, ça va mieux maintenant.

Les deux ancêtres purent enfin voir le visage humain de leur agresseur. C’était une jeune brudinette avec un sourire d’ange et aux yeux d’un vert cristallin.

« Merci, à cause de toi je n’ai pas pu la voir s’habillé. Tu es vraiment un boulet de la tête au pied, toi ! »

John ne fit pas attention à son Ewig et récupéra son habit tout en s’abstenant de la remettre. Elle était humide et il ne voulait pas que cela se répercute sur sa chemise noire. En effet puisque s’il devait faire une nouvelle partie de cache-cache avec la louve, ce serait difficile de courir avec un habit collant.

-Et... Je suis désolé de vous avoir fait peur.

Les deux mâles, dans un conciliabule, constatèrent qu’elle était gênée et que ces excuses étaient réelles. Orswin put regarder pleinement les yeux de la grande brune quand elle se pencha pour s’excuser personnellement à lui. La petite boule blanche rentra son cou et fixa son interlocutrice droite dans les yeux. Comment un si beau visage peut devenir un monstre ?

-Je suis désolé, très souvent l'instinct animal prend très souvent le dessus et je n'arrive pas très souvent à les contrôler... Enfin c'est assez compliquer à expliquer. Elle détourna les yeux et repris -

-Si vous avez peur de moi je comprendrais.

John et Orswin la regardèrent, puis son chien et de nouveau elle. Un long silence suivit sa remarque. Un silence intergalactique auquel l’horloger ne savait quoi répondre. Ils étaient intrigués, apeurés et rassurés. Intrigués de ce visage et ce comportement si contrasté par rapport à l’ancien, apeurés suite à leur mésaventure et rassuré que la situation soit plus calme.

« J’ai peur oui, mais va-t-il… revenir euh… cette nature sauvage ? Et puis, qui êtes-vous ? »

Tout en disant ces mots, John prit son courage à deux mains et s’approcha à petit pas de la jeune femme. Pourtant, malgré sa grande prudence, il glissa du sol devenu boueux et atterrit dans le grand lac glacial. Ce qui était qu’un long voile liquide reflétant la blancheur cadavérique de la lune n’était plus que des éclats d’eau détruit dans un imposant SPLASH dût à être humain pour le moins maladroit qui arrosa engrais, fleur, herbe à chat et autre.

Orswin, qui était toujours dans les mains de l’horloger, fut balloté de droite à gauche quand son imbécile de maître perdit l’équilibre. Le reflex de tout humain était d’ouvrir les mains pour pouvoir se rattraper mais face à de l’eau c’était inutile. Qui plus est, lorsqu’ils tiennent quelque chose de précieux, ils resserrent leur étreinte pour le protéger (sauf le téléphone que tout le monde fait tomber, ce que ne comprenait pas la souris  puisque pour elle, quand un objet heurte le sol, cela ne fait que l’abimer). Mais comme son maître n’a pas la tête reposé, il n’est pas très fut fut et ouvrit grand les mains. Orswin ne se priva pas et sauta avant que le piège ne se referme. Il était hors de question qu’il retombe dans ce lac !

La souris ressentit la peur panique de John et eut un petit serrement au cœur, lui il n’aura personne pour le réchauffer, Orswin étant trop petite pour faire quoi que ce soit. Soudain, elle fixa les deux autres spectateurs et se rendit compte du point de vue externe de la scène. Pour eux, cela ressemblait plus à un :

"Et puis…Oh Shit !"

John étant irlandais, lors de trop vive émotion, sa langue maternelle reprenait le dessus comme on pouvait le constater avec cette belle synthèse de la situation.

La tête de l’irlandais réapparut soudainement et reprit son souffle.

"Décidemment, tout le monde y passe ! Le prochain tour, c’est le chien qui y va !"

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PS: Je change mes couleurs car du noir pour une souris blanche et du gris pour un type habillé en noir, c'est paradoxale. Donc le rouge c'est Orswin et le gris c'est John ;)
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Dim 22 Sep - 11:09

Un long, un très long silence tomba. Je ne sais pas combien de temps cela dura. Mais au bout d'un moment j'entendis la voix du vieil homme derrière moi.

« J’ai peur oui, mais va-t-il… revenir euh… cette nature sauvage ? Et puis, qui êtes-vous ? »

Je me suis accroupis, avec un genou à terre et l'autre replié en caressant la tête de Keira.

-Je suis vraiment désolé si vous avez peur.

Je fis une pause.

-Et non, elle ne reviendra pas. Soyez rassuré.

Je me suis relevé en me tournant vers lui.

-Et je me présente, Vanessa Whitney.

J'ai baissé les yeux vers Keira qui c'était coller à ma jambe droite, je lui caressais la tête.

J'entendis des pas se rapprocher. J'ai relevé la tête, le vieil homme s'approchait de moi a petits pas avec méfiance surement. Je comprends très bien sa méfiance, mais quand même, je ne me transforme pas deux fois de suite. En un quart de seconde le vieil homme glissa et attérrit dans le lac glacé dans lequel j'étais quelques minutes plus tôt. Le vieil homme retomba dans le lac avec un gros SPLASH qui arrosa les environs. Je me suis légèrement tournée pour échapper à ces éclaboussures...

La petite souris blanche sauta sur le sol, visiblement, il n'avait pas envie de finir trempé lui.

"Et puis…Oh Shit !"

Je fixais le lac, en cherchant la silhouette du vieil homme, puis sa tête réapparut soudain et je l'entendis reprendre son souffle.

"Décidemment, tout le monde y passe ! Le prochain tour, c’est le chien qui y va !"

J'ai tourné la tête vers Keira qui faisait sa tête qui voulait dire "appelle-moi encore une fois, le chien et je t'arrache la tête".

Je me suis avancé du bor du lac avec prudence, en biais pour ne pas glissais à nouveau. Je me suis penché en avant et j'ai tendu ma main, offrant ainsi mon aide au vieil homme.

-Elle déteste quand on la traite de chien. Keira n'est pas un chien comme les autres.

Je lui fis signe de prendre ma main et de ne pas rester là à me dévisager comme si j'avais des canines aussi longue que mes doigts et aussi aiguisé qu'un couteau.

-Oui, Keira est très pointilleuse sur ce détail-là.

J'ai tourné la tête vers la souris blanche qui nous observer, elle avait peur pour son maitre. J'ai de nouveau retourné la tête vers le vieil homme.

-Maintenant vous savez qui je suis, ainsi que mon Ewig, mais je ne sais pas qui vous êtes.

J'entendais le courant du lac au plus profond de moi et je me souvenais à quel point l'eau était glacée, au point où vous avez l'impression d'avoir un poignard qui vous broi vos entrailles avant de remuer le tout comme une salade.

-L'eau est glacée, ne rester donc pas là Monsieur, accepter mon aide. lui dis-je alors que j'avais toujours la main tendue vers lui.

Puis avec un sourire j'ai rajouté :

-Je ne mords pas, je vous assure.

Du moins, pas sous ma forme humaine en tout cas.

Le vieil homme attrapa ma main, j'ai eu un petit sourire avant de le soulever d'un bras pour le sortir de cette eau glacé. Et oui, ma force surdéveloppée m'aide beaucoup. C'est comme si je venais de soulevais un dictionnaire, c'est à peine plus lourd que ça. Après avoir sorti le vieil homme de l'eau glacé, je l'ai ensuite déposé sur la terre ferme. Je me suis accroupis auprès du vieil homme en frottant mes mains sur ses bras pour le réchauffé.

"Keira, apporte-moi mon sac s'il te plaît"

Quelques secondes plus tard, Keira déposa mon sac près de moi, je l'ai ouvert, j'ai fouillé a l'intérieur. Yes ! Une couverture bien chaude, j'étais sûr que j'en avais une là-dedans. Je l'ai prise, je l'ai déplié et je l'ai déposé sur les épaules du vieil homme.
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John Curzick
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MessageSujet: Re: Quand la nuit cache bien des choses...   Dim 6 Oct - 13:13




L'irlandais avait beau avoir obtenue le nom et prénom de la demoiselle, plus la garantie de ne pas se retrouver à nouveau face à une bête sauvage, il n'était pas pour autant rassuré. Qui plus est, il était trempé jusqu'à la moelle, ce qui n'arrangeait pas les choses.

Orswin, quant à lui, ressentait de nouveau les attaques perpétuelles de l'eau glacée, comme s'il s'y trouvait.

Tss...quel idiot d'horloger !

Mais si seulement ce n'était que ça. Malheureusement, la réaction du chien ne lui avait pas plu, il était devenu drôlement menaçant. Surement à l'idée de tomber à l'eau.

Orswin vit cette Vanessa s'approcher prudemment du lac en tendant sa main vers l'imbécile d'irlandais, mais celui-ci dévisageait furieusement la main. La vision du loup-garou était encore trop présente pour s'y risquer.

-Elle déteste quand on la traite de chien. Keira n'est pas un chien comme les autres.

Ainsi ce n'était pas l'eau le problème, mais l'étymologie. Décidément, elle se frustre pour un rien ce chien.

-Oui, Keira est très pointilleuse sur ce détail-là.

Orswin avait bien remarqué, même s'il comprenait...enfin presque. Tous être vivant veulent être reconnu à sa juste valeur, tout le monde veut être considérés comme unique, ce qui est le cas. La sourie ne savait pas encore ce qu'étais Keira, mais surement pas un chien ordinaire, un loup peut-être ? Ou un chien sauvage, pas si sauvage que ça d'ailleurs. Mais dans tous les cas, elle ne devait pas apprécier d'être comparé à une race qui lui suit inférieure. Son ego en a pris un coup.

Un frisson dans l'échine de son maître le rappela à l'ordre. C'est vrai que John le maladroit était toujours dans son lac à compter les poissons. Mais en attendant, il avait froid et s'il ne sortait pas rapidement de là, il ferait de l'hypothermie.

-Maintenant vous savez qui je suis, ainsi que mon Ewig, mais je ne sais pas qui vous êtes.

Ouais ben ça attendra que son maître ce décide à sortir. Extérieurement, la sourie montrait des signes flagrant d'une agitation profonde, son museau n'arrêtait pas de bouger de droit à gauche, il n'arrêtait pas de marcher comme si cela allait réchauffer son corps et donc son maître. En vain.

-L'eau est glacée, ne rester donc pas là Monsieur, accepter mon aide. Je ne mords pas, je vous assure.

Les deux acolytes pouvait confirmer que l'eau était particulièrement froide pour y être passé tous les deux. Néanmoins, il faudrait peut-être que l'irlandais sorte de sa léthargie et se décide, enfin, à sortir. Orswin ressentait une profonde panique tournoyant dans ses petits organes internes et n'hésite pas à l'exprimer clairement.

John sors de là, maintenant !

Celui-ci ne se fit pas prié, après avoir contemplé une dernière fois la main suspecte, il l'attrapa et fut éjecté de l'eau en deux trois mouvements. Une fois sur la terre ferme, les jambes pour le moins vieillissantes de l'ancêtre le lâchèrent et il se retrouva à genou sur un sol trempé. Il fut rapidement rejoins par Vanessa et Orswin qui tentèrent de le réchauffer au mieux qu'ils pouvaient. Si l'homme était en mode shooté, ne voyant pas ce qui l'entourait, la sourie, quant à elle, perçu bien le chien qui tenait un sac dans sa gueule. La lycanthrope sortie une serviette de son sac et le déposa sur les épaules de son maître. Celui-ci resserra la pression de la serviette sur son corps en grelotté tandis que son Ewig grimpait pour se blottir au creux du coup de son maître.

John était penché en avant, resserrant tous les membres de son corps pour rassembler un maximum de chaleur. Il allait attraper un rhume, c'était inévitable. D'une voix en grelotté et rauque, il arriva à articulé un "Merci", à l'adresse de la jeune femme. Lui, comme son Ewig, ne savait plus trop quoi pensé de cette fille.

Après un moment, John reprit la parole, ou plutôt la pensée, en direction de son Ewig. C'était moins épuisant.

Cette fille c'est Hulk ! Elle aurait pu m'envoyer valsé comme moi je t'aurai envoyé valser, c'est-à dire, comme un vulgaire sac à patate !

L'intéressé fit un couinement explicite. Il n'était pas particulièrement ravie d'être comparé à un sac à patate et encore moins à l'idée d'être lancé comme une fusée. Il ne savait pas pour ses compères, mais l'idée de savoir ce que ça faisait un crash souri-aérienne, ne faisait pas partie de ses projets.

Pendant ce temps, John tourna faiblement sa tête vers la demoiselle et son Ewig, et dans un triste sourire, il se présenta.

« Je m'appelle John Curzick et lui c'est Orswin »

Il fit au plus court, honnêtement, il ne se sentait pas d'attaque à faire un discours enflammé sur qui il était et sa vie.

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« Je m'appelle John Curzick et lui c'est Orswin »

Il fit au plus court, honnêtement, il ne se sentait pas d'attaque à faire un discours enflammé sur qui il était et sa vie.
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